Aller au contenu principal
Il y a présentement des items dans votre panier d'achat.

Informations générales

Événement : 87e Congrès de l'Acfas

Type : Colloque

Section : Section 500 - Éducation

Description :

De nombreuses études en éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD) ont identifié une forme de fatalisme et de désengagement de la jeunesse face à la crise environnementale actuelle. La seule centration sur les savoirs environnementaux s’avère insuffisante, car les enjeux actuels appellent un engagement et une mobilisation effective des acteurs. Pour y faire face, il semble nécessaire de penser une éducation à l’EEDD qui favorise la mise en place d’actions écocitoyennes. Différents travaux en EEDD soulignent l’importance potentielle des liens entre savoirs, acteurs et territoires. Plus précisément, ce colloque cherchera à explorer comment les recherches en éducation prennent en considération les acteurs et les enjeux locaux des territoires ainsi que les objets d’étude, les cadres de référence et les méthodologies qui sont privilégiés par ces recherches. Ceci sera structuré autour de trois axes de recherche :

1) Éducation et territoires : une EEDD qui intègre le territoire est plus qu’une éducation au territoire, c’est aussi une éducation pour et dans le territoire. Il est ici question d’interroger ces différentes approches, leurs dynamiques d’émergence, leur caractère de nouveauté ainsi que les changements qu’elles induisent dans les disciplines scolaires plus classiques.

2) Savoirs et acteurs : l’EEDD pose la question de la manière dont les élèves peuvent s’approprier les savoirs en tant qu’acteurs citoyens. Ceci conduit à s’intéresser à la manière dont les apprenants, de l’école primaire à l’université, reconstruisent des savoirs hybrides entre l’école et la société en lien avec leur agentivité écocitoyenne.

3) Dynamiques des acteurs et des territoires : l’intégration d’une logique des acteurs et des territoires pose la question de son appréhension d’ensemble. L’utilisation des approches basées sur la complexité permettra d’aborder la question de la dynamique des acteurs et des territoires et la place de la résilience dans l’EEDD.

Dates :
Responsables :

Programme

Communications orales

Penser l’EEDD dans le cadre scolaire

Salle : B1022 — Bâtiment : UQO L.-Brault
  • Communication orale
    Forme scolaire au secondaire et démarche d’éducation citoyenne à l’environnement et au développement durable : appuis et obstacles
    Isabelle Arseneau (Université Laval), Barbara Bader (ULaval), Emilie Morin (ULaval), Geneviève Therriault (UQAR)

    Cette communication s’inscrit dans un projet de recherche en éducation interculturelle à l’environnement et au développement durable. Elle traite de la mise à l’essai de deux démarches didactiques interdisciplinaires concernant le fleuve Saint-Laurent au cours desquelles des élèves de la fin du secondaire ont documenté divers enjeux qu’ils associent à la protection et au développement responsable de ce fleuve. Les intentions éducatives poursuivies étaient d’enrichir les connaissances, de renforcer l’attachement des jeunes ou leur intérêt pour le Saint-Laurent et de les mobiliser autour de scénarios d’actions citoyennes. Nous présentons d’abord les contextes scolaires impliqués, l’un à Québec et l’autre à Rimouski, puis précisons la manière dont le déroulement des activités s’est concrétisé en fonction des particularités de ces deux milieux. Nous soulignons enfin les temps forts des activités ainsi que les difficultés rencontrées. Ces dernières illustrent à quel point la forme scolaire dominante peut faire obstacle à la mise en œuvre d’innovations pédagogiques interdisciplinaires collaboratives à l’école secondaire, au cours desquelles les élèves peuvent faire preuve d’autonomie et de créativité. Nos observations nous conduisent en conséquence à souligner l’importance d’initier les enseignants du secondaire à une pédagogie plus critique, transformatrice et qui responsabilise les jeunes, et ce, dès la formation initiale à l’enseignement, mais également en formation continue.

  • Communication orale
    Éduquer à l’environnement et au développement durable (EEDD) : au-delà du vernis des programmes scolaires et de la médiatisation
    Yannick Brun-Picard (Collège Jacques Prévert Les Arcs)

    Les programmes scolaires imposent l’étude de l’environnement et du développement durable. Des manifestations attestent d’une conscientisation des impératifs environnementaux et des obligations de l’Humanité quant aux actions à entreprendre. Ces dynamiques sont louables et les enseignants assument leurs obligations avec efficacité. Toutefois, ces jalons éducatifs et sociétaux sont fragiles, voire ne sont qu’un vernis de conscience. Il est alors nécessaire, pour dépasser ce vernis, de structurer les savoirs, les dynamiques, les acteurs et les réalités qui animent ce domaine. Comment faire en sorte que l’EEDD permette de s’extraire des mouvances médiatiques, de la bonne conscience, du zapping ou de l’anachronisme pour parvenir à un enseignement efficient par l’universalisme de ses implications ? La présentation d’axes d’enseignement en EEDD vécus par les élèves donne la matérialité initiale aux perspectives éducatives. La prise en considération de l’interface humanité/espaces terrestres facilite la mise en exergue des interdépendances et des nécessités pour le vivant. Parvenir à faire comprendre aux citoyens que l’environnement et le développement durable ne sont pas des gadgets médiatiques s’avère parfois inaccessible. Toutefois, en dépassant la découverte, le culte des images, le sentiment d’obligation, il devient possible par l’émulation socioconstructive d’accéder à une conscientisation où les coûts, les nécessités, les implications sont préhensiles.

  • Communication orale
    Comment co-construire une EDD dans toutes ses dimensions au prisme des Objectifs de Développement Durable (ODD) ?
    Maryse Cadet-Mieze (Aix-Marseille Université), Alain Legardez (AMU), Nathalie Rezzi (AMU), Ariane Richard-Bossez (AMU), Nathalie Richit (AMU)

    Le projet FECODD (Formation, Education, Compétences, Objectifs de Développement Durable) est une recherche-action collaborative menée dans différentes filières de formations en France et dans la francophonie et dont les objectifs sont de montrer la synergie entre les 17 ODD et les compétences pour le développement durable dans la formation et l'éducation.

    Ce projet pose l’hypothèse qu’une co-construction d’outils pour la formation au prisme des ODD et via le guide compétences Développement Durable peut contribuer à relancer une EDD dans toutes ses dimensions, en engageant les acteurs dans une perspective de savoirs et d’actions pour une citoyenneté locale et globale.

    Des projets sont en cours d’expérimentation au sein de l’ESPE-AMU et leurs premiers résultats seront présentés. Ils sont menés par une équipe pluridisciplinaire de formateurs et de chercheurs auprès d’étudiants en Master 2 de formation d’enseignants, issus de plusieurs niveaux et disciplines, regroupés en trinômes dans un tronc commun pour concevoir et expérimenter un projet d’EDD visant à faire monter les élèves en compétences (systémique, éthique …), en entrant par un ODD. Ces expérimentations sont suivies par les formateurs-chercheurs et des étudiants, tant dans le processus de production d’une séquence d’enseignement que dans des réalisations dans des classes - allant jusqu’à l’action territorialisée -, alors que les acquisitions de compétences seront évaluées avec des outils co-construits par les étudiants.


Communications orales

Dimensions culturelles de l’EEDD

Salle : B1022 — Bâtiment : UQO L.-Brault
  • Communication orale
    Aspect culturel de la représentation de la biodiversité chez des élèves de secondaire : comparaison Québec-France
    Marco Barroca-Paccard (UQO - Université du Québec en Outaouais)

    La protection de la biodiversité constitue un enjeu important pour l’éducation à l’environnement et au développement durable. Si on souhaite penser un enseignement qui favorise l’engagement des élèves par rapport aux menaces sur la biodiversité, la dimension culturelle semble importante à envisager car elle peut influencer la perception de ce qui est acceptable, souhaitable et important (Schwartz 2006). Plusieurs études internationales récentes, menées auprès d’adultes, ont permis de confirmer des différences dans la perception de la biodiversité aquatique entre les pays (Potts et al. 2016, Kochalski et al. 2018). Ces études montrent notamment que la perception de l’importance de la valeur d’usage de la biodiversité est culturellement variable.

    Cette communication cherchera à explorer, en contexte scolaire, les possibles différences culturelles dans la perception de la biodiversité par des élèves du secondaire. Elle s’appuiera sur des résultats issus d’un projet interdisciplinaire d’éducation interculturelle à l’environnement et au développement durable mené auprès d’élèves au Québec et en France (B. Bader et J-M. Lange, 2017-2020, FRQSC-ANR). Une analyse des premières données d’une plateforme collaborative qui associe des élèves de France et du Québec et de certains focus groups, permettra de dresser un premier portrait des différences et de proposer des pistes pour prendre en compte l’aspect culturel dans une éducation à la biodiversité.


Communications orales

L’engagement éco-citoyen des jeunes

Salle : B1022 — Bâtiment : UQO L.-Brault
  • Communication orale
    Rapport au paysage, à l’environnement et engagement éco-citoyen des jeunes français et québécois
    Nicolas Guirimand (Univ Rouen), Agnieszka Jeziorski (Université de Montpellier)

    Cette communication rend compte d’une recherche en éducation interculturelle à l’environnement et au développement durable visant à cerner la manière dont des jeunes de 14-17 ans envisagent les enjeux du développement durable (DD). 640 questionnaires ont été renseignés par des jeunes vivant dans cinq contextes culturels et environnementaux différents, au Québec et en France, et 140 entretiens collectifs ont été réalisés. En France, les lycées, où les élèves ont été interrogés, jouxtent la Seine et au Québec, le fleuve Saint-Laurent. S’appuyant sur les concepts d’identité de lieu et d’agency, l’analyse statistique descriptive et inférentielle des données quantitatives et l’analyse thématique des entretiens ont permis notamment de mettre en évidence des différences entre les jeunes en termes de rapport à l’environnement, non seulement d’un pays à l’autre, mais également au sein d’un même pays entre des contextes ruraux et urbains. Les résultats montrent que l’horizon des possibles en termes d’engagement éco-citoyen est relativement restreint pour un certain nombre de jeunes bien qu’ils perçoivent les enjeux du DD tant pour leur santé, celle de leurs proches ou de l’écosystème. Enfin, il semble y avoir un lien entre l’engagement éco-citoyen de manière générale et l’importance accordée au fleuve. Ces résultats ouvriront sur des propositions didactiques ancrées dans les préoccupations des élèves visant à donner plus de sens au traitement des questions environnementales à l’école.

  • Communication orale
    Rapports au fleuve Saint-Laurent, à l’école et à l’engagement citoyen de jeunes Québécois de 5e secondaire
    Isabelle Arseneau (Université Laval), Barbara Bader (ULaval)

    Cette communication présente les premiers résultats de la recherche « Rapports aux savoirs scientifiques et aux territoires et engagement écocitoyen de jeunes du secondaire en France et au Québec ». Ils s’inscrivent en prolongement d’études antérieures qui ont permis d’identifier différents types d’engagement écocitoyen de jeunes de la fin du secondaire au Québec. À partir d’une analyse thématique d’entretiens menés auprès de 20 jeunes de 5e secondaire fréquentant une école de Québec, nous caractérisons leurs liens au territoire qu’ils habitent, en particulier concernant le fleuve Saint-Laurent. Nous soulignons également certaines de leurs préoccupations à l’égard des questions environnementales et ce qu’ils nous disent de la façon dont l’école traite de ces questions et des actions possibles. Ces jeunes sont d’origines culturelles diverses. De manière générale, ils savent peu de choses sur le Saint-Laurent, qu’ils considèrent comme très pollué. S’ils le fréquentent rarement, ils se disent concernés par les questions de pollution et d’accessibilité au fleuve, notamment. Plusieurs sont en demande d’une école qui leur apprendrait à agir plus efficacement. Certains d’entre eux considèrent qu’elle ne le fait pas et modifient par eux-mêmes leurs habitudes de consommation. D’autres revendiquent que l’école leur apprenne à s’engager en tant que citoyens de manière plus collective, critique et politique pour véritablement améliorer la situation.


Communications orales

L’engagement éco-citoyen des jeunes

Salle : B1022 — Bâtiment : UQO L.-Brault
  • Communication orale
    Les représentations de l’engagement écocitoyen chez les Lycéens : une approche socio-discursive
    Frédéric Torterat (Université de Montpellier)

    Cette proposition, qui s’inscrit dans l'axe 2 (Savoirs et acteurs) du Congrès, s’appuie sur plusieurs données du corpus d'EIEDD, et plus particulièrement sur les réponses des Lycéens aux questionnaires établis par le programme ANR franco-québécois. L’étude se base également sur les premières données d’une plateforme collaborative qui semble révéler, corollairement à ce qui ressort de certains focus groups, des disparités culturelles entre les terrains d’enquête.

    La présente étude montrera dans quelle mesure, et dans quels termes, les Lycéens se saisissent des savoirs et des enjeux citoyens liés à l'environnement en tant qu'acteurs du « débat public » (Carlier, 2013 ; Lange, 2015). L’approche est ici socio-discursive, autrement dit documentée par les discours tenus par ces jeunes acteurs sociaux à l’aune de leur représentation des questions écologiques, politiques et socio-éducatives d’aujourd’hui. Nous nous intéressons notamment aux manières dont leurs réponses témoignent d’une appropriation variée des controverses et des modes d’implication envisageables, y compris lors du « temps libre » (Lafortune, 2005). Dans le détail, nous nous appuyons sur ce que leurs formulations contiennent de catégorisations éducationnelles et d’expressions (singularisantes ou généralisantes) du propos environnemental.

  • Communication orale
    Le sentiment de pouvoir agir de jeunes Québécois face aux changements climatiques
    Barbara Bader (ULaval), Émilie Morin (UQAR - Université du Québec à Rimouski), Geneviève Therriault (UQAR)

    Pour faire face à la problématique sociale et environnementale des changements climatiques, l’éducation pour le développement du pouvoir agir semble constituer une avenue incontournable (Schreiner et al., 2005). De plus, il apparaît pertinent, pour soutenir le développement de ce pouvoir agir, de s’attarder à ses dimensions affectives (Zeyer et Kelsey, 2013) et, plus particulièrement, à ce que nous nommons, dans le cadre de notre recherche doctorale, le sentiment de pouvoir agir des jeunes de la fin du secondaire. Ce concept nous permet entre autres de prendre en considération la liberté qu’ont les jeunes d’agir, ou non, face aux changements climatiques en fonction de leurs diverses capabilités (Sen, 2010). En ce sens, le sentiment de pouvoir agir, comme concept en émergence, nous permet de considérer à la fois les libertés d’agentivité (ou de processus) et les libertés d’opportunité (et de bien-être) des jeunes face à cette problématique sociale et environnementale, et ainsi de s’inscrire dans un modèle pédagogique et social à visée transformatrice et critique (Jickling et Wals, 2018). Dans le cadre de cette communication, nous présentons une illustration, à l’aide d’extraits choisis (récoltés lors d’entretiens de groupe), de ce sentiment de pouvoir agir des jeunes Québécois de la fin du secondaire face aux changements climatiques.

Communications orales

Réflexions sur les mises en œuvre possibles d’un enseignement en EEDD

Salle : B1022 — Bâtiment : UQO L.-Brault
  • Communication orale
    Observation participante d’un projet d’innovation pédagogique interdisciplinaire sur le Saint-Laurent dans une classe de 5e secondaire à Québec
    Barbara Bader (ULaval), Annie Delamatta (Université Laval), Claire Lapointe (ULaval)

    Cette communication rend compte d’éléments tirés de l’observation participante d’un projet pédagogique interdisciplinaire d’éducation interculturelle à l’environnement et au développement durable mené à Québec auprès de 20 jeunes de 5e secondaire (B. Bader et J-M. Lange, 2017-2020, FRQSC-ANR). À partir d’observations de moments-clés de la démarche menée en classe, de l’analyse des entretiens réalisés auprès des deux professeures et de la chercheure doctorale qui ont porté le projet, ainsi que de l’analyse des entretiens de trois groupes de trois jeunes en début de démarche, certaines attentes des jeunes en matière d’éducation à l’environnement seront présentées, tout comme des points forts, mais aussi des obstacles à ce type d’innovation pédagogique. Il s’agit de cerner les appuis et les défis à relever, tant institutionnels, académiques (programmes scolaires) que culturels, lors de l'institutionnalisation d'une éducation au développement durable interdisciplinaire visant à favoriser l’autonomie et le sentiment de pouvoir agir des jeunes. De plus, dans une visée de transformation de la forme scolaire, nous soulignerons les pistes qui nous paraissent les plus prometteuses pour soutenir la mise en place de ce type d’innovation pédagogique.

  • Communication orale
    L’éducation expérientielle au développement durable
    Jesse Schnobb (UQO - Université du Québec en Outaouais)

    Les travaux de Bruno Latour (1997, 2007a, 2007b, 2012) ont mis de l’avant qu’il existe plusieurs modes d’existence, des philosophies. Le développement durable est l’une de ces philosophies. Toutefois, malgré l’avancement des travaux sur la question, il reste beaucoup à faire pour mieux comprendre la philosophie d’un développement durable.

    L’objectif de cette recherche est de réaliser une enquête d’anthropologie philosophique afin de mieux définir la philosophie d’un développement durable. Pour ce faire, la recherche utilise la Théorie de l’acteur-réseau. Ce cadre théorique permet une méthodologie qui traduit textuellement le cas d’un projet managérial d’éducation expérientielle au développement durable.

    Les résultats montrent que c’est la durabilité des relations entre les acteurs (humains, non-humains) qui permet le développement du projet. De plus, la durabilité de ces relations permet des traductions entre les différents modes d’existence des acteurs. C’est ainsi qu’à travers le projet, les acteurs vivent une expérience d’éducation à la philosophie du développement durable.

    Bien que ce cas renseigne sur une pratique d’éducation expérientielle au développement durable, beaucoup reste à faire pour adapter cette pratique managériale à d’autres milieux. Il est également nécessaire de conduire d’autres recherches sur le mode d’existence d’un développement durable afin de mieux en identifier les caractéristiques et les propriétés.

  • Communication orale
    La coéducation dans le cadre du jardinage scolaire vue par les acteurs de la communauté pédagogique
    Virgile Ganne (Université de Bourgogne)

    Le jardinage scolaire est une pratique pédagogique utilisée depuis le 19ème siècle pour introduire les élèves à une grande variété de connaissances et de compétences. Depuis les années 1990, la recherche a privilégié une approche du jardinage scolaire centrée sur l’alimentation, et visant à mesurer son rôle dans l’amélioration des régimes alimentaires des élèves. Alors qu’une majorité des enquêtes observe un faible impact à ce niveau, une hypothèse récurrente pour expliquer cette limite désigne les différences entre éducation alimentaire familiale et scolaire.

    La présente étude s’inspire de cette hypothèse et explore les représentations des communautés éducatives vis-à-vis d’une coéducation accrue en matière de jardinage scolaire, d’éducation alimentaire et de développement durable. En 2018-2019, une série d’études de cas de type ethnographique a ainsi été menée auprès d’écoles primaires du département des Alpes-Maritimes, en France. En nous basant sur le témoignage des élèves, des parents, du personnel éducatif et d’associations, il ressort qu’une approche coéducative et locale est généralement désirée par la communauté scolaire. Après avoir réalisé un travail de catégorisation, nous concluons en émettant une proposition d’intervention basée autour de deux pôles : le modèle d’établissement issu des « community schools », et le travail transgénérationnel incluant notamment les mouvements de jeunes engagés pour la protection de l’environnement.


Panel / Atelier

Synthèse finale du colloque : quels repères théoriques, épistémologiques et méthodologiques pour penser l’EEDD?

Salle : B1022 — Bâtiment : UQO L.-Brault