Informations générales
Événement : 90e Congrès de l'Acfas
Type : Colloque
Section : Section 500 - Éducation
Description :Le jeune qui quitte l’école sans diplôme contracte une lourde hypothèque personnelle à l’âge adulte : il recourt davantage à l’aide sociale, rencontre plus de difficultés avec la justice, a plus de problèmes de santé, éprouve plus de difficultés à obtenir un emploi et, le cas échéant, est moins bien rémunéré (Dupéré et al., 2019). En raison des lourds impacts de la non-diplomation et des difficultés scolaires, promouvoir la réussite éducative est l’un des principaux leviers pour réduire les iniquités sociales, économiques et de santé (OCDE, 2020). La réussite éducative s’apprécie avec le développement du plein potentiel des jeunes dans différentes sphères de vie : intellectuelle, cognitive, affective, sociale et physique (MEES, 2017). Au-delà des notes et de la diplomation, elle englobe plusieurs dimensions du développement, dont l’engagement scolaire et le bien-être physique et psychologique (p. ex., activité physique, satisfaction/stress). Plusieurs des facteurs qui contribuent à la réussite éducative relèvent de l’école, notamment de son climat, de ses pratiques et de celles de ses partenaires (p. ex., communautaires). Ce rôle clé joué par l’école et ses alliés ainsi que les pratiques qu’ils implantent pour soutenir la réussite de tous les jeunes demeurent toutefois mal compris, notamment lorsqu’il est question des jeunes en situation de vulnérabilité ou marginalisés en contexte scolaire. Ces jeunes, qu’ils soient issus de l’immigration, de milieux défavorisés, présentant des problèmes d’adaptation ou de santé mentale sont pourtant ceux qui pourraient bénéficier le plus d’une amélioration de l’offre éducative. La recherche à ce niveau demeure toutefois assez limitée. Sachant que certaines écoles parviennent à offrir une réponse plus adaptée aux besoins de tous leurs élèves (Hattie, 2009), mieux comprendre les facteurs qui contribuent à rendre l’école plus efficace et cibler les pratiques pouvant être implantées en ce sens devient une priorité.
Ce colloque porte un regard sur les facteurs et pratiques qui jouent un rôle sur différentes sphères de la réussite éducative des élèves (p. ex., cognitive, affective, sociale, psychologique). Les communications proposées examineront : 1) l’effet de l’école et de ses partenaires sur la réussite éducative des jeunes en situation de précarité, marginalisés ou en situation de vulnérabilité; 2) l’implantation et les effets de pratiques novatrices visant à promouvoir la réussite éducative de ces mêmes élèves. De façon transversale, ce colloque permet de réfléchir à des solutions adaptées aux préoccupations actuelles dans le but d’éclairer les prises de décisions vers l’implantation de pratiques plus équitables et inclusives favorisant la réussite de tous les élèves. Ce colloque offre également l’occasion à la relève scientifique (étudiant·e· de 2e et de 3e cycles et chercheur·se·s postdoctoral·e·s) d’acquérir une expérience structurante en mobilisation et en diffusion des connaissances.
Date :Format : Sur place et en ligne
Responsables :- Isabelle Archambault (UdeM - Université de Montréal)
- Véronique Dupéré (UdeM - Université de Montréal)
Programme
Effet-école et réussite éducative des élèves en situation de vulnérabilité (étiologie – session matin 1)
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Communication orale
Profils de relation maître-élève et de structure de buts en classe : soutenir le rendement scolaire et l’adaptation comportementale des élèvesIsabelle Archambault (Université de Montréal), Angela Gallo (Université Concordia), Alexandre Morin (Université Concordia), Elizabeth Olivier (UdeM - Université de Montréal)
En se basant sur les perceptions des élèves sur la relation avec leur enseignant (chaleur et conflit) et les structures de but en classe (maîtrise et performance), cette étude vise à identifier des profils optimaux favorisant leur rendement scolaire et limitant leurs difficultés extériorisées et intériorisées. Les élèves (3e à 6e année, n=703) ainsi que leur enseignant (n=33) ont répondu à des questionnaires en novembre 2011 et avril 2012. Quatre profils latents ont été identifiés et répliqués chez les garçons et les filles : Maîtrise-chaleur (39,13%), Conflit (6,49%), Approche-chaleur (9,92%) et Moyen (44,46%). Les élèves du profil Conflit ont rapporté davantage de difficultés extériorisées et intériorisées, tandis que ceux des profils Maîtrise-chaleur et Approche-chaleur ont rapporté les niveaux les plus faibles de difficultés. Les élèves du profil Approche-chaleur sont ceux ayant le plus faible rendement scolaire en début d’année, mais qui ont eu l’augmentation la plus importante en cours d’année.
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Communication orale
L’attachement à l’école modère le lien entre l’utilisation d’Internet et le développement de symptômes de dépression chez les adolescentesGabriel Arantes Tiraboschi (Université de Sherbrooke), Sophie Chaput-Langlois (UdeS - Université de Sherbrooke), Caroline Fitzpatrick (Université de Sherbrooke), Gabrielle Garon-Carrier (Université de Sherbrooke)
Les troubles de l’humeur à l’adolescence sont de plus en plus associés à l’utilisation d’Internet (UI), surtout chez les filles. Les nombreuses conséquences négatives de la dépression, telles qu’une faible réussite scolaire, soulignent l’importance de la prévenir. L’attachement à l’école, une variable clé de l’apprentissage pourrait agir comme facteur de protection. Ainsi, cette recherche vise à vérifier son rôle dans l’association entre l’UI et la dépression à l’adolescence chez les garçons et les filles séparément. Des analyses de régression linéaire multiple avec modération ont été effectuées auprès de 507 garçons et 613 filles. En contrôlant pour le SSE et le niveau de dépression à 15 ans, les résultats ont montré que, chez les filles seulement, l’UI à 15 ans prédisait la dépression à 17 ans (β = 0,098, p = 0,006). Ce lien était modéré par l’attachement à l’école (β = 0,088, p = 0,010), appuyant son rôle prometteur dans la prévention de la dépression chez les adolescentes.
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Communication orale
Engagement scolaire et écarts de valeurs entre parents immigrants et école, tels que perçus par les élèves du secondaire : le rôle médiateur du sentiment d’appartenance à l’écoleIsabelle Archambault (Université de Montréal), Corinne Hébert (UdeM - Université de Montréal), Marie-Laure Rulleau (UQO - Université du Québec en Outaouais), Kristel Tardif-Grenier (Université du Québec en Outaouais)
L’objectif de cette étude est de documenter si le sentiment d’appartenance à l’école constitue un médiateur dans la relation entre les écarts de valeurs famille immigrante-école et l’engagement scolaire (affectif, cognitif, comportemental) des élèves et de déterminer si certains types d’écarts de valeurs (ex. religion) sont associés à l’engagement scolaire et au sentiment d’appartenance. Cette étude s’appuyant sur un devis transversal a été réalisée auprès de 1 598 élèves du secondaire (57 % = filles), provenant de huit écoles québécoises (Montréal = 5) ayant complété un questionnaire en ligne (2017-2018). Les résultats des analyses de régression multiples et de médiation (SPSS, PROCESS) suggèrent que le sentiment d’appartenance joue un rôle médiateur dans la relation entre les écarts de valeur et l’engagement scolaire (dimension comportementale uniquement) et que certains types d’écarts sont significativement associés au sentiment d’appartenance (méthodes pédagogiques, conception d’une vie réussie) alors que d’autres étaient associés à l’engagement affectif (différences hommes-femmes).
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Communication orale
Les approches positives au service des jeunesFatima Alawie (Université de Montréal), Isabelle Archambault (Université de Montréal), Eve Bertoldi (Université de Montréal), Floriane Binette-Laporte (Université du Québec à Montréal), Laurie-Rose Caron-Jacques (Université du Québec à Montréal), Kim Champagne (Université de Montréal), Véronique Dupéré (Université de Montréal), Sarah Fraser (Université de Montréal), Sophie Lampron-de Souza (Université de Montréal), Josée Lapalme (Université de Montréal), Marion Larose (Université de Montréal), Rocio Macabena Perez (UdeM - Université de Montréal), Jessica Roy (Université de Montréal)
Les approches positives s’appuient sur la prémisse que les enfants et les adolescent.e.s ont toustes la capacité et le potentiel de se développer sainement. Ces approches misent sur l’interaction dynamique entre les forces personnelles des jeunes et des occasions de développement positif, notamment des activités de loisir ou des programmes éducatifs, afin de promouvoir leur épanouissement. En étroite collaboration, des aut.eur.rice.s se sont réuni.e.s afin de développer un document informatif et vulgarisé à l’intention de toutes les personnes et partenaires partcipant à la réussite éducative des jeunes. Cette présentation mettra en lumière les bases théoriques des approches positives ainsi qu’une illustration pratique de celles-ci par diverses initiatives ayant été proposées par des collaborat.eur.rice.s de différents milieux.
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Communication orale
Les meilleures pratiques pour soutenir la réussite scolaire des jeunes en situation de placement : les résultats d’une revue systématique et de méta-analysesIsabelle Archambault (Université de Montréal), Julie Goulet (UdeM - Université de Montréal), Christine Maltais (Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval), Véronique Noël (Institut universitaire Jeunes en difficulté - CIUSSS du Centre-Sud-de-l'île-de-Montréal)
Au Québec, en 2021-2022, plus de 10 000 jeunes ont été retirés de leur milieu familial et placés dans un milieu substitut. Bien que plusieurs de ces jeunes réussissent bien à l’école, des données récentes font état d’une situation préoccupante : par rapport à leurs pairs, ils sont beaucoup plus nombreux à décrocher, redoubler et présenter un rendement plus faible. Afin d’identifier les meilleures pratiques pour soutenir leur réussite, une revue systématique a permis de recenser l’ensemble des interventions implantées auprès des jeunes en situation de placement. Des méta-analyses ont permis de synthétiser les résultats des différentes études répondant aux critères d’inclusion (k=44). Les résultats préliminaires montrent l’efficacité des interventions qui soutiennent les apprentissages scolaires et les compétences sociales des jeunes. Si certaines limites méthodologiques doivent être considérées, aux moyens d’interventions ciblées, il est possible de soutenir la réussite des jeunes en situation de placement.
Effet-école et réussite éducative des élèves en situation de vulnérabilité (étiologie – session matin 2)
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Communication orale
Motivation scolaire d’élèves du primaire et du secondaire expérimentant différents projets à volet particulier : une analyse multi-niveauxFanny-Alexandra Guimond (Université d’Ottawa), Catherine Malboeuf-Hurtubise (Université Bishop’s), Stéphane Paquin (Pennsylvania State University), Jonathan Smith (UdeS - Université de Sherbrooke)
Les projets à volet particulier ont récemment connu un essor remarquable dans les écoles publiques du Québec. Plusieurs d’entre elles se sont dotées de tels projets en réponse à un réseau scolaire privé qui leur soutirait une proportion croissante de leurs élèves. L’intention étant de proposer aux élèves une expérience d’apprentissage plus stimulante, qui tienne davantage compte de leurs intérêts et de leurs potentialités. Sensibles à ces arguments, le ministère de l’Éducation en a fait récemment l’une de ses sept priorités en éducation et a effectivement affirmé son intention d’améliorer l’accès à ceux-ci. S’il existe quelques données qui suggèrent que ces projets pourraient soutenir le développement d’habiletés très spécifiques et l’acquisition de ressources favorisant la réussite scolaires (ex. tels que le sens de l’innovation et la créativité, la pensée critique et une meilleure connaissance de soi, Denac, 2014; Karkou et Glasman, 2004), celles-ci sont néanmoins limitées. Soucieux de jeter quelque lumière sur les retombées qui pourraient associées à ces projets, nous profiterons de cette présentation pour dévoiler nos tout premiers résultats (d’analyses multi-niveaux) à propos de leurs effets sur la motivation scolaire d’élèves du primaire et du secondaire.
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Communication orale
Enfant actif, ado accompli : associations prospectives entre l’exercice parascolaire en enfance et la réussite scolaire ultérieureKianoush Harandian (UdeM - Université de Montréal), Marie-Josée Harbec (Université de Montréal), Laurie-Anne Kosak (UdeM - Université de Montréal), Linda Pagani (UdeM - Université de Montréal)
Cette étude vise à examiner les associations prospectives entre l’exercice parascolaire en enfance et la réussite scolaire à l’adolescence, pour les garçons et pour les filles, au-delà de plusieurs facteurs familiaux. Les participants sont 2775 enfants de l’Étude Longitudinale Nationale sur les Enfants et les Jeunes (ELNEJ) âgés entre 12 et 21 ans. La réussite scolaire a été mesurée par la moyenne scolaire à 18/19 ans et l’obtention du diplôme d’études secondaires à 20/21 ans. Les filles qui faisaient plus d’exercice parascolaire à 12 ans avaient de meilleurs résultats scolaires à 18/19 ans, et les garçons et les filles qui faisaient plus d’exercice parascolaire à 12 ans avaient plus de chances d’avoir gradué du secondaire à 20/21 ans. Ces résultats supportent la pertinence d’encourager les enfants à pratiquer de l’activité physique en dehors des heures de classes afin de mettre toutes les chances de leur côté de réussir dans le futur.
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Communication orale
L'activité physique peut-elle réduire les problèmes intériorisés et extériorisés auprès des jeunes avec un tempérament difficile et exposés à l'adversité familiale? Oui mais…Fatima Alawie (UdeM - Université de Montréal), Véronique Dupéré (Université de Montréal), Frédéric N. Brière (Université de Montréal), Elizabeth Olivier (Université de Montréal), Gabrielle Yale-Soulière (Université de Montréal)
L’objectif est d’examiner si l’activité physique (AP) au début de l’adolescence limite les risques de problèmes intériorisés et extériorisés chez les jeunes avec un tempérament difficile et/ou exposés à l’adversité familiale. Les analyses de régression conduites auprès d’un échantillon longitudinal (ELDEQ, N=1312) ont révélé que le tempérament difficile était associé à un niveau élevé de symptômes anxieux un an plus tard lorsqu’un faible niveau d’AP était pratiqué (b=0,160, p=0,006). Par contre, des difficultés de fonctionnement familial étaient associées à un niveau élevé d’agressivité physique ultérieur lorsqu’un niveau élevé d’AP était pratiqué (b=0,580, p=0,001). Bien que l’AP soit un facteur protecteur contre les symptômes anxieux, sa pratique dans un cadre organisé semble être un facteur de risque de l’agressivité chez certains jeunes adolescents. Ces résultats soulignent l’importance de la mise en place d’un climat sportif axé sur la persévérance et la coopération.
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Communication orale
Le sport parascolaire à l’enfance améliore les chances de réussite scolaire à long terme chez les garçons et les fillesBenoit Gauthier (Université de Montréal), Kianoush Harandian (UdeM - Université de Montréal), Laurie-Anne Kosak (UdeM - Université de Montréal), Daphnée Leroux-Maurais (Université de Montréal), Beatrice Necsa (Université de Montréal), Linda Pagani (UdeM - Université de Montréal), Mark Tremblay (Université d'Ottawa)
La réussite scolaire est associée à un mode de vie sain. Toutefois, il n’y a pas encore d’étude convaincante que les comportements sains pourraient également influencer le rendement scolaire. À l’aide d’une cohorte prospective-longitudinale de naissances de 746 filles/721 garçons, nous avons examiné la contribution unique du sport parascolaire de l’enfance aux indicateurs de la réussite scolaire à l’adolescence. Tout en tenant compte des variables préexistantes et concomitantes individuelles et familiales, des régressions linéaires ont examiné la contribution des trajectoires de participation au sport organisé à la réussite scolaire subséquente. La participation au sport organisé de façon continue prédit une meilleure réussite scolaire à travers le secondaire, en particulier par une hausse des aspirations scolaires et une baisse du risque d’échec et d’abandon scolaire pour les filles et les garçons jusqu’à la dernière année du secondaire, ce qui pourrait améliorer le bien-être général tout au long de la vie.
Dîner libre
Conférence d’ouverture
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Communication orale
Améliorer les pratiques par l’entremise de la recherche collaborative : les défis du chercheurMichel Janosz (UdeM - Université de Montréal)
Effet-école et réussite éducative des élèves en situation de vulnérabilité : pratiques efficaces (session après-midi 1)
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Communication orale
La participation des parents à la gouvernance scolaire : barrières et facilitateursIsabelle Archambault (Université de Montréal), Geneviève Boisclair Châteauvert (Université Laval), Julien Bureau (Université Laval), Stéphane Duchesne (Université Laval), André Plamondon (Université Laval), Catherine Ratelle (Université Laval)
L'engagement scolaire des parents contribue à l’apprentissage et à la réussite scolaires de l’élève. Le parent s’implique de différentes façons (p.ex. soutien aux devoirs, accompagnement lors de sorties), dont la participation au conseil d’établissement (CE) de l’école. Or, peu d’études ont porté sur cette forme d’implication scolaire. S’appuyant sur une perspective attentes-valeurs-coûts, une étude panquébécoise (N=3255) menée auprès de parents d’enfants du primaire (87% mères; 515 membres de CE) a été menée pour identifier les facteurs facilitant et entravant la participation des parents au CE. Les résultats montrent que même si les parents non-membres d’un CE perçoivent plus de coûts que ceux y étant impliqués, ils accordent néanmoins une plus grande valeur à la participation. De plus, leur perception de la compétence (attentes de succès) à participer au CE est relativement élevée. Ces résultats contribuent à guider les stratégies pour favoriser la participation des parents à la gouvernance des écoles.
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Communication orale
La motivation des jeunes : vue du terrainGinette Vézina (Réseau réussite Montréal)
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Communication orale
Diffuser les études internationales sur les pratiques efficaces : une série en baladodiffusionEugene Borohoski (Université Concordia), Patrick Charland (Université du Québec à Montréal), Stéphane Cyr (Université du Québec à Montréal), Eric Dion (UQAM - Université du Québec à Montréal), Isabelle Plante (Université du Québec à Montréal), Diane Quérrien (Université Concordia), Frédéric Tremblay (Université du Québec à Montréal)
Il est maintenant établi : 1) qu’il est possible de réaliser des études avec assignation au hasard des enseignants et groupes d’élèves aux conditions expérimentales et 2) que ces études fournissent des données fiables sur l’efficacité des pratiques d’enseignement ou de gestion de classe (ex. : Spybrook et al., 2020). Plusieurs études de ce genre ont notamment été réalisées aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en Allemagne. Malheureusement, les enseignants québécois ne sont pas toujours informés, dans des délais raisonnables, de la teneur des résultats de ces études. Afin de combler cette lacune et d’encourager l’adoption de pratiques efficaces, une équipe de chercheurs (UQAM et Concordia) et de représentants de plusieurs centres de services scolaires de la région de Montréal ont commencé à produire une série en baladiffusion, Probantes en pratique. La présentation porte sur les critères de sélection des études et sur le processus de production des épisodes. Ces derniers visent à présenter les études et les pratiques testées de manière rigoureuse et intéressante.
Effet-école et réussite éducative des élèves en situation de vulnérabilité (étiologie – session après-midi 2)
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Communication orale
Projet CAR : Collaborer pour apprendre, apprendre pour réussirChanta Bourdages (Centre de services scolaires), Michel Janosz (Université de Montréal), Mary-Lou McCarthy (FCSSQ), Sophie Pascal (Université de Montréal)
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Communication orale
Les pratiques des coachs sportifs et le développement positif d’adolescents d'une école en milieu défavorisé : une étude qualitative pour documenter l'expérience des jeunesIsabelle Archambault (Université de Montréal), Véronique Dupéré (Université de Montréal), William Falcão (Université Concordia), Christine Gervais (Université du Québec en Outaouais), Catherine Laurier (Université de Sherbrooke), Elizabeth Olivier (Université de Montréal), Joël St-Cyr (Pour 3 Points), Kristel Tardif-Grenier (UQO - Université du Québec en Outaouais)
Les activités sportives organisées représentent un contexte privilégié pour stimuler le développement positif des jeunes en milieu défavorisé. Cependant, les retombées positives de ces activités ne sont pas automatiques et dépendent des pratiques des coachs qui les encadrent. Or, on en sait peu sur la manière dont se manifestent concrètement ces pratiques et ce qu'il en est pour les jeunes en milieux défavorisés. Cette étude qualitative menée auprès de 12 jeunes issus de milieux défavorisés (9 garçons ; Mage = 14,08) vise à répondre à ces limites. Les résultats obtenus à partir d’analyses thématiques déductives montrent que ces jeunes se développent positivement et sont en mesure de tirer profit des opportunités qui leur sont offertes, à condition que les coachs tissent des relations proches avec eux, tiennent compte de leurs opinions, valorisent l’école, offrent du soutien scolaire, fournissent des rétroactions constructives et agissent en tant que modèle positif.