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Informations générales

Événement : 90e Congrès de l'Acfas

Type : Colloque

Section : Section 600 - Colloques multisectoriels

Description :

Les nombreuses inondations, les grandes vagues de chaleur, les sécheresses prolongées, les feux de forêts et autres phénomènes météorologiques qui viennent s’abattre sur les villes et leurs environnements immédiats avec différentes nouvelles formes d’atteintes sur les infrastructures et sur les fonctions urbaines, au moment où les regards sont orientés vers l’après-pandémie Covid-19 et les actions à prendre dans les villes du monde pour remédier aux effets négatifs et désastreux sur leurs économies et les populations, tout cela nous oblige à revenir encore une fois, dans cette 4e édition du colloque sur l’adaptation aux changements climatiques. Il nous incombe de tourner les projecteurs sur les différentes nouvelles mesures d’adaptation aux changements climatiques engagées dans les villes des pays développés et également dans les pays en voie de développement. Les villes actuelles restent très sensibles au dérèglement climatique, ce qui influe sur le bien-être des populations et constitue une réelle menace pour la vie d’une grande partie de la population mondiale.

De nombreux pays du monde essaient de mettre en œuvre des outils de planification territoriale, des actions et des réflexions pour renforcer la résilience de leurs villes et permettre également à la population de s’habituer à certaines actions de prévention. Mais la situation n’est pas semblable pour l’ensemble des pays, ce qui oblige certains d’entre eux à accélérer leur intervention et à s’inspirer des mesures engagées ailleurs dans ce domaine.

Les actions d’adaptation déjà engagées et projetées en vue de l’après-pandémie Covid-19 pour réduire les impacts au changement climatique sur le milieu urbain seront ainsi cernées pour cibler les meilleures actions capables d’améliorer la résilience des villes et le bien-être des populations.

Date :

Format : Sur place et en ligne

Responsable :

Programme

Communications orales

Les formes de l’adaptation aux changements climatiques dans les villes

Salle : Gérard-Parizeau - Secteur Vert — Bâtiment : HEC Montréal - Côte-Sainte-Catherine
  • Communication orale
    Diversité des modes de transport urbain et des motifs de déplacement : quelle place pour les nouvelles formes de mobilité douce - approche par enquête ménage (ville de Bejaia)
    Aimad Edine Belkhiri (Université de Bejaïa), Slimane MERZOUG (Laboratoire Économie & Développement (LED) Université de Bejaia, Algérie)

    Les villes sont confrontées à la maitrise et l’amélioration des déplacements qui figurent parmi leurs premiers défis. La mobilité urbaine joue un double rôle ; un rôle crucial dans le développement de la ville et la procuration du bien-être des populations résidentes dans une optique de développement durable des aires urbaines......

    Une étude exploratoire et descriptive a été réalisée dans le but de déterminer les facteurs qui influent la mobilité des Algériens en milieu urbain. Cette question de déplacement est de plus en plus complexe, puisque les rythmes urbains évoluent continuellement, ce qui mènera à définir la politique de transport à mettre en place à la lumière de la transition énergétique pour une mobilité durable en Algérie, cela sous-entend également les stratégies ainsi que les moyens à mettre en place à l’image du rôle des nouvelles technologies dans l’amélioration de la mobilité urbaine. Cette étude est consolidée par un travail de terrain en ayant recours à un questionnaire par enquête. Cette dernière est réalisée auprès des usagers de transport de la ville de Bejaia. Elle vise à mieux comprendre la mobilité urbaine des Algériens, afin de proposer des pistes qui pourraient constituer un alternatif au développement de la mobilité et d’assurer une meilleure fluidité des déplacements urbains. Cette communication expose les résultats de cette étude.

  • Communication orale
    Le symbole “P comme Planète” : le choix pour la survie de la planète terre
    Bienvenu Rajaonson (Université de Moncton)

    Cette communication présente une contribution théorique et conceptuelle soutenant la création d'un symbole pour les changements climatiques. Un symbole, tout en abordant les questions et les solutions liées à l'urgence climatique, intègre dans sa nature et ses fonctions la diversité linguistique, culturelle et des traditions. En tant que tel, il favoriserait, entre autres, le dialogue interculturel au sein d’une communauté ; et puis, du local vers le global, et vice versa. À cette fin, une revue de la littérature a été réalisée afin de mettre en évidence les barrières systémiques qui empêcheraient l'adoption de mesures drastiques et internationales ; et de démontrer, à travers les événements historiques de l'humanité, le potentiel des symboles pour les surmonter. En effet, la planète est aujourd'hui confrontée à la menace d'une urgence climatique. Cette situation laisse présager des conditions complexes et extrêmes pour la survie de la planète. Il faudrait à l’humanité des ressources colossales pour la surmonter. Mais, quelle que soit l'issue de cette lutte mondiale, tous les pays et même toutes les citoyennes et tous les citoyens seront toujours appelés à y faire front ensemble. Dans ce contexte, le monde devrait essayer de maximiser l'utilisation des moyens disponibles, au lieu de les disperser. En outre, les questions politiques et techniques sont essentielles mais insuffisantes.....

  • Communication orale
    La gouvernance de l'adaptation au changement climatique - une approche comparative
    Rim Khamis (Setec Organisation)

    Étant donné que les impacts du changement climatique se font déjà sentir dans les villes et qu'ils devraient s'aggraver en raison de l'augmentation attendue de la fréquence et de l'intensité des phénomènes météorologiques extrêmes, la thèse se concentre sur la gouvernance de l'adaptation au changement climatique dans les milieux urbains. La recherche examine des approches de gouvernance de l’adaptation dans une sélection de villes de tailles moyennes (accueillant entre 50 000 et 250 000 habitants) , avec l'hypothèse que les villes de cette échelle ont des capacités limitées par rapport aux métropoles et aux grandes villes en raison de ressources financières, humaines et techniques limitées. Le focus sur 5 études de cas (Vaxjo-Suède, Nimègue-Pays-Bas, Louvain-Belgique, Rouen-France et Saint-Sébastien-Espagne) permet d'investiguer divers mesures qui ont permis d'augmenter la résilience de ces villes de taille moyenne face au changement climatique, et de développer une meilleure compréhension des défis particuliers à chacune de ces villes sélectionnées, et communs à toutes. En effet, l'approche comparative adoptée permet d'identifier certains leviers ainsi que des limites à différentes étapes de la gouvernance de l'adaptation climatique dont : la compréhension des impacts, la mobilisation des acteurs, l'élaboration d'une stratégie d'adaptation, la mise en œuvre de mesures d'adaptation, l'évaluation et évaluation, la compréhension les lacunes et les opportunités......

  • Communication orale
    Quel(s) commerce(s) dans les villes de demain? L’exemple français du traitement urbanistique de l’implantation commerciale à l’heure du e-commerce
    Emmanuelle Bornet (université toulouse capitole)

    Huit semaines de confinement ont profondément modifié notre appréhension de l’une des principales fonctions urbaines : l’activité commerciale. En pleine mutation à l’heure du développement durable, le secteur commercial doit se réinventer. Les mesures restrictives prises durant la pandémie, conjuguées à un impérieux besoin de verdissement des lieux de pratiques consuméristes, ont accéléré le développement du e-commerce et favorisé l’essor de la logistique commerciale. Nous nous interrogerons, à travers un prisme urbanistique, sur les possibilités de rendre le commerce « durable ». Selon une étude du MIT, le commerce électronique permettrait de réduire les émissions de CO2 de 36 %. Prenant appui sur la législation française, nous démontrerons que la question est plus épineuse qu’il n’y parait. La dichotomie entre commerce physique et virtuel, vouée selon nous à perdurer, rend ardue la mission respective du législateur et du planificateur. Du côté du commerce physique, il fallait amender la législation commerciale. Nous verrons que le législateur a partiellement relevé le défi : la prise en compte de critères de développement durable lors de la délivrance des autorisations commerciales permet une transition vers les modes de déplacement doux et accélère le développement des énergies renouvelables, dans un contexte de « zéro artificialisation nette ».....

  • Communication orale
    L’estimation du potentiel d’hybridation énergétique, à l’échelle communal à d’Alger pour une ville post-carbone
    Aimad Edine Belkhiri (Université de Bejaïa), Mohamed Hocine (Ecole Polytechnique d'Architecture et d'Urbanisme Alger), Lynda SEBBACHE (Université M’Hamed Bougara de Boumerdès. Algérie)

    De nos jours, l'énergie est devenue un facteur fondamental de progrès dans quasiment tous les secteurs et toutes les activités socioéconomiques. Il est devenu presque impossible de s’en séparer, malgré tous ses méfaits en matière d’émissions en CO2 et de changements climatiques. Ensuite, en se basant sur ce que prévois plusieurs recherches à propos de l’épuisement des énergies fossiles, les énergies renouvelables deviennent l’unique alternative pour un développement durable.

    L’énergie, par sa nature et la nature de ses infrastructures techniques, impose des contraintes sérieuses sur l’hybridation énergétique en ville. L’hybridation énergétique doit intégrer tous les stades du développement du procès énergétique, à partir des possibilités de la production locale à la maitrise des énergies finale et utile.

    L’Algérie pays producteur, exportateur et de plus en plus grand consommateur d’énergie aspire à développer le recours aux énergies renouvelables. Le milieu urbain est le premier secteur consommateur, d’où l’intérêt de la présente recherche à réfléchir sur un modèle de durabilité énergétique à travers un outil d’estimation du potentiel d’hybridation. La recherche théorique et méthodologique comporte un exemple d’estimation du potentiel d’hybridation pour le cas particulier du territoire communale de Ben Aknoun à Alger. Cette commune a été ciblée en raison de son niveau de consommation élevé en énergie fossile.

  • Communication orale
    Urbanisation et vulnérabilité : les outils d’urbanisme comme instruments de valorisation et de préservation des zones humides
    Hassane Mahamat Hemchi (Institution Inter-Etats), Roussel TEGUIA (Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique Université Laval)

    Pour parvenir à l’identification et l’appréhension des zones humides qui constituent un patrimoine naturel et culturel ; des politiques mises en place pour protéger celles-ci de la dégradation. Il est opportun de considérer la résilience et le changement climatique dans la conception des documents de planifications urbaines. Il s’agit d’assurer une meilleure cohésion entre : activités industrielles, expansion de l’habitat et zones humides à travers la révision du Plan d’Occupation des Sols (POS) de Douala IV. En effet, cette commune manque d’espaces urbanisables, d’où sa récente orientation vers les zones humides et l’épuisement de ses potentialités. Un regard plus local nous a conduits à l’estuaire du Wouri, zone humide présentant une disparition quasi-totale de 20 à 25% de ses forêts de mangroves dû au phénomène d’urbanisation. Il est aussi marqué par une cohabitation entre industries, habitations et zones humides ; ce qui rend la population résidentielle vulnérable face aux risques d’inondations, d’érosions, sanitaires et industrielles.

    Enfin, cette communication se base sur un diagnostic territorial issu d’un mémoire de Master. Un ensemble d’orientations et de prescriptions ont été dicté à travers le concept de « territoire escargot » qui visent un renouvellement urbain de Douala IV et une cohabitation de ses fonctions.

  • Communication orale
    Apport des indices radiométriques des images multi spectrales pour la détection des surfaces salines (Application à la région d’Oran)
    Abdellatif DEHNI (Centre des Techniques Spatiales, Agence Spatiale Algérienne), Mourad Lounis (Université de Relizane)

    Les sols jouent un rôle très important dans la production de la nourriture, l’accès à l’eau potable, la régulation du climat, le stockage du carbone et également dans le climat et l’atténuation du changement climatique. La salinité influe sur le développement des plantes et sur leurs productivités. Ainsi, il est nécessaire de repérer les surfaces salines, à travers l’utilisation des technologies de l’information et de la communication, pour prendre les mesures nécessaires. La télédétection satellitaire des sels dans les sols de surface est la technique d’analyse et de traitement de surface d’actualité, détection indirecte des types de matériaux (cristallographie, détection des roches, minéralogie, etc.). Ainsi, notre approche consiste en l’exploitation des données optiques multi spectrales du satellite LANDSAT ETM + Enhanced Thematic Mapper pour la cartographie des états de surface, notamment les indices de salinité et de sodicité. Ces indicateurs de salinité ont été testés sur la région d’Oran en conformité avec les bandes spectrales du capteur ALI (Advanced Land Imager) du satellite EO-1 (NASA, 2002-2006). Une correspondance spectrale équivalente des bandes spectrales du capteur ALI avec les bandes spectrales du capteur LANDSAT ETM a été effectuée par normalisation selon les gammes de longueurs d’onde. Cette communication présentera les résultats de cette étude.

  • Communication orale
    Stratégies paysannes d’adaptation aux changements climatiques face aux inondations à Makotimpoko (République du Congo)
    Omad Laupem Moatila (Université Marien Ngouabi)

    Aujourd’hui les incidences du réchauffement climatique sur la biodiversité sont visibles en république du Congo. Elles sont plus palpables avec les pluies diluviennes qui sont à l’origine des inondations. En effet, Makotimpoko étant une localité insulaire est exposée chaque année, depuis plus d’une décennie aux inondations. Cette présente communication vise à analyser les conséquences des inondations, décrire les actions d’adaptation menées par les populations de Makotimpoko en vue d’améliorer leurs conditions de vie. Les principaux résultats sont issus de la recherche documentaire et des enquêtes de terrains auprès de 200 personnes. Ils montrent que les inondations touchent tous les domaines de la vie. Elles ont causées les pertes en vie humaine, en bien matériel, déstabilisant ainsi, le dynamisme économique, social, éducatif, sanitaire et environnemental de Makotimpoko. Pour ce faire, les populations recourent aux diverses initiatives afin d’améliorer leur bien-être tant bien que mal. L’urgence est de mise de la part des pouvoirs publics afin de soulager les populations, au demeurant pauvres, victimes chaque année de ce fléau.

  • Communication orale
    La densification douce de la banlieue pavillonnaire : une contribution réaliste de l’aménagement à la lutte aux changements climatiques ?
    Martin Simard (UQAC - Université du Québec à Chicoutimi)

    En juin 2022, le gouvernement du Québec a déposé une Politique nationale de l’architecture et de l’aménagement du territoire (PNAAT). Ce document cherche à renouveler la pratique de l’aménagement et de l’urbanisme au Québec et la lutte aux changements climatiques est en arrière-plan de nombreuses orientations et de diverses actions envisagées. L’une des mesures suggérées est la densification douce des banlieues pavillonnaires, environnement particulier qui ceinture les grandes villes québécoises, notamment Montréal et Québec. Cette idée, déjà discutée dans certaines villes canadiennes et américaines, soulève la controverse. Celle-ci permettrait de réduire l’artificialisation de terres supplémentaires pour accueillir de nouveaux logements. De plus, elle favoriserait des milieux de vie plus denses à usages mixtes, contribuant ainsi à limiter l’utilisation de la voiture. Néanmoins, la densification douce transforme significativement l’environnement bâti et le mode de vie associés « au rêve américain ». Dans ce contexte, il convient de s’interroger sur cette démarche, notamment en matière d’acceptabilité sociale. Par ailleurs, il faut aussi questionner l’adéquation ou non de cette pratique avec les mécanismes du marché. Nous débattrons de tout cela l’aide d’une revue de presse entourant l’adoption de la PNAAT au Québec de même qu’à la lumière d’expériences de densification douce réalisées au Canada et aux États-Unis.


Communications par affiches

Expériences étrangères sur l’adaptation aux changements climatiques

Salle : Gérard-Parizeau - Secteur Vert — Bâtiment : HEC Montréal - Côte-Sainte-Catherine
  • Communication par affiche
    La multimodalité dans les villes moyennes en Algérie ; Entre enjeux, pratiques et perspectives : cas de la ville de Bejaia
    Hynda Boutabba (Institut de gestion des techniques urbaine. Université Mohamed Boudiaf de M’sila), Ouahiba Idjeraoui (Institut de gestion des techniques urbaine Université Salah Boubnider Constantine 3)

    La mobilité durable et la multimodalité sont des concepts qui prennent de plus en plus d'importance dans le développement des villes algériennes. Afin de réduire la place de la voiture particulière et de répondre aux besoins de déplacement des citoyens, les autorités ont investi dans le développement des transports en commun ( tramway, trains de banlieue, métro, le transport par câble : téléfériques et télécabines … ) Au-delà de l’enjeu de décongestion des villes par le recours à des modes de transport en commun efficaces, l’enjeu de santé publique et d’impact sur l’environnement se pose aussi. Il est important d’encourager l’utilisation des déplacements pédestres et des nouvelles formes de déplacement urbain tel que le covoiturage, le vélo et les trottinettes….Dans cette recherche, l’intérêt est porté sur Bejaïa, une ville moyenne du littoral algérien. Cette focalisation s’explique par le fait que cette dernière est en pleine croissance et que les défis liés à la mobilité sont de plus en plus importants. En effet la ville de Bejaia est une ville touristique, portuaire et industrielle qui a connu une forte croissance démographique ces dernières années. La mobilité au lieu de constituer un levier pour son développement socio-économique, freine le développement rationnel de cette ville. À travers une approche analytique, nous mettrons en exergue l'importance de la multimodalité dans le développement durable de la ville et mettrons en évidence les carences réglementaires....

  • Communication par affiche
    Transport routier en milieu urbain comme source de pollution atmosphérique : cas du centre-ville de Lomé
    Hassane Mahamat Hemchi (Institution Inter-Etats), Stève Roxan NDOUGOU NDOUGOU (École Africaine des Métiers de l'Architecture et de l'Urbanisme EAMAU - Lomé - Togo), Roussel Teguia (Université Laval)

    La question du changement climatique est aujourd’hui au centre des réflexions à tous les niveaux des instances décisionnelles. Dans une perspective d’apporter des solutions adéquates et durables, il est important de prendre conscience de toutes les causes possibles et de les comprendre. L’activité anthropique a été établie comme étant la cause de bouleversement du climat. Les grands centres urbains ont vu leur microclimat se modifier au rythme de l'activité humaine : les millions de déplacements quotidiens, les activités économiques et l'éclairage des édifices contribuent inlassablement à la pollution de l’air. Le but de ce poster est de montrer l’implication du transport urbain dans la question du changement climatique. Elle a été circonscrite au niveau du centre-ville de Lomé et a été limité à 4 ronds-points (carrefours). A travers une méthodologie croisée entre documentation et enquêtes de terrain. Les données collectées, une fois analysées. Le trafic routier qui est une source de gaz à effet de serre, contribuant ainsi à la pollution de l’air, par les particules en suspension, les dépôts des déchets sur les façades des édifices publiques et tout objet exposé à l’air libre. Cette réalité soulève des réflexions sur la qualité de l’air pour la population, la transition énergétique vers des nouvelles sources d’énergies non productrices de gaz nocifs et donc favorable à des questions de villes durables en Afrique.

  • Communication par affiche
    Cap-Haitien (Haïti) entre croissances urbaine et du risque d’inondation au prisme des changements climatiques
    Elna ETIENNE (Secrétaire générale de la Société des Aléas, des Risques, des Vulnérabilités, des Catastrophes et de la Résilience (SARVCR).), Marc Sony LAURENSAINT (Université GOC. Directeur Adjoint GAIN Construction & Membre de la Société des Aléas, des Risques, des Vulnérabilités, des Catastrophes et de la Résilience (SARVCR)), Rachelle MOMPREMIER (Faculté des Sciences de la Terre, de l’Environnement et de l'Aménagement du Territoire (FSTEAT) du Campus Henry Christophe de l'Université d'État d'Haïti), Louis-Marc Pierre (Université d`Etat D`Haiti), Rood-Nedlon SEBASTIEN (Campus Henry Christophe de l’Université d’Etat d’Haïti à Limonade (CHC-UEHL))

    Cap-Haïtien, communément appelé la deuxième ville d’Haïti, connait une croissance urbaine sans précèdent au cours des deux premières décennies du 21ème siècle. La ville connait un taux de croissance supérieure à 5 % l’an (IHSI, 2015). Cette croissance se caractérise essentiellement par le déversement de son ‹‹ trop plein démographique ›› vers toutes les directions. La ville s’étale même sur les municipalités avoisinantes comme quartier Morin, Plaine du Nord et influence grandement Limonade. Cependant, cette croissance s’exerce en dehors des principes de l’aménagement du territoire, dans l’irrespect des normes urbanistiques et de la prévention des risques de catastrophes. En effet, le centre-ville n’est pas rénové en gardant presque les mêmes équipements et infrastructures coloniaux en très mauvais état. Les services urbains sont très limités et de mauvaise qualité (Pierre, 2018). Les nouveaux quartiers se construisent spontanément avant la mise en place de certaines ressources médiocres. Le morne de l’Ouest qui était déclaré d’utilité publique devient une vaste tâche urbaine qui témoigne de la déliquescence de l’Etat incapable de faire respecter la loi et de créer de nouveaux dispositifs et outils efficaces pouvant réguler la situation (Pierre, 2019). Il en est de même pour les riches plaines sédimentaires, alluviales et fragiles des parties Sud et Est qui s’urbanisent sans aucun zonage au dépend de l’agriculture.


Dîner

Dîner

Salle : Gérard-Parizeau - Secteur Vert — Bâtiment : HEC Montréal - Côte-Sainte-Catherine

Communications orales

Adaptation aux changements climatiques

Salle : Gérard-Parizeau - Secteur Vert — Bâtiment : HEC Montréal - Côte-Sainte-Catherine
  • Communication orale
    Le gestionnaire des villes et le gestionnaire des champs : adaptation aux changements climatiques dans les villes et régions rurales au Nouveau-Brunswick et au Québec
    Omer Chouinard (Université de Moncton), Mélanie Madore (Université de Moncton), Julia Santos Silva (Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent), Sebastian Weissenberger (TÉLUQ - Université du Québec)

    L’adaptation aux changements climatiques est une tâche complexe pour des gestionnaires municipaux, nécessitant de nombreuses ressources, autant humaines que financières ou techniques. La disponibilité de ces ressources varie considérablement selon la taille des municipalités dans un même contexte géographique. Notre analyse se base sur une série d’entrevues semi-dirigées menées au Nouveau-Brunswick et au Québec avec des gestionnaires municipaux (ou équivalent) en contexte côtier ou riverain concernant l’adaptation aux changements climatiques. Nous abordons entre autres les plans de mesures d’urgence, la gestion de crise, la reconstruction post-aléa, l’articulation des différents paliers de gouvernance, et l’inclusion des changements climatiques dans la planification rurale ou urbaine. Il ressort que les villes d’une certaine taille ont plus de moyens d’investir dans des ressources comme la formation à l’incident command system ou des outils SIG que des petites municipalités ou communautés rurales, et sont généralement plus proactives dans l’adaptation. Il existe cependant aussi des exceptions. La mutualisation des ressources peut aussi présenter une solution au manque de ressources pour de petites municipalités et communautés, mais doit être encadrée par des structures régionales. Contrairement à la fable de Lafontaine, le gestionnaire des champs ne dort donc pas plus tranquillement que celui des villes, qui a souvent loisir de mieux se préparer aux aléas.

  • Communication orale
    Planification urbaine et gestion des risques d’inondations au Maroc : limites et perspectives
    Wafaa Sajid (Université Hassan II, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ain Chock Casablanca)

    A l’instar d’autres pays, le Maroc est potentiellement confronté à des phénomènes naturels entraînant généralement des dégâts économiques et sociaux lourds , touchant souvent des populations et des territoires vulnérables. Et malgré les efforts déployés par les différents pouvoirs publics visant l’amélioration de leur approche d’intervention dans ce domaine, le renforcement des capacités des acteurs impliqués et la programmation des ressources financières nécessaires, le Maroc doit relever encore plusieurs défis pour rendre le territoire national plus résilient face aux risques de catastrophes et désastres naturels en général, et au risque d'inondations en particulier. Notre communication se veut donc une réflexion sur les différents outils de planification territoriale mis en œuvre par le Maroc pour faire face aux risques d'inondation, en abordant aussi les défis de gouvernance comme la segmentation institutionnelle, la coordination des territoires, l’implication des acteurs publics, privés et la généralisation de “la culture du risque” chez les citoyens marocains.

  • Communication orale
    Réduction des risques de catastrophes et résilience aux changements climatiques : regards croisés sur les inondations récurrentes des villes du sud tunisien
    Yadh Zahar (Université de Carthage)

    La situation géographique des villes du sud de la Tunisie, à l’étage climatique aride inférieur, et la morphologie urbaine au creux de cuvettes entourées de reliefs traversée par des cours d’eau incisifs et puissants en crues, en font des villes particulièrement exposées aux risques naturels d’inondations. Ces villes ont toujours subi des risques naturels, mais la faible extension du tissu urbain, n’en faisait pas des villes particulièrement vulnérables. Ce n’est que ces dernières décennies que l’étalement urbain a aggravé la situation, pour occuper de plus en plus des zones vulnérables ; soit en relief et sur des terres en pentes, soit en bas-fond et à proximité des oueds à débordement. Les inondations de l’époque récente : Tataouine (2016), Redeyef (2009), Meknassy (1990), Tamerza (1969), etc. ont mis en exergue les risques récurrents, et la vulnérabilité de ces villes prédésertiques. Ces changements hydrologiques avérés par l’imperméabilisation des sols, témoignent d’une vulnérabilité accrue des populations et des biens. Dans un contexte de changements climatiques, ces risques vont s’exacerber à l’avenir dans le cas de l’inaction. Le cas échéant, les mesures non-regrets seront autant couteuses que difficiles à entreprendre, tant le bâti et le tissu urbain a empiété sur les zones exposées aux risques. Il reste la solution de « verdir » les emprises des lits majeurs des cours d’eau (principales zones inondables) en espaces publics socio-récréatifs..........

  • Communication orale
    La mobilité urbaine durable, politiques de transport et les modèles de systèmes de transport dans le monde : Exemples quelques pays développés et quelques pays en développement
    Aimad Edine Belkhiri (Université de Bejaïa)

    Les transports sont un moyen efficace pour la réalisation des objectifs de développement, ils confèrent aux individus une mobilité essentielle, réduisent les distances de déplacement et jouent un rôle social déterminant dans la lutte contre la pauvreté. Le financement des transports requiert des moyens énormes et demeure un secteur important dans l’agenda des pouvoirs publics, d’où la nécessité de mettre en œuvre des mécanismes susceptibles de répondre efficacement à la forte demande de la part des usagers. Pour faire face, les pouvoirs publics définissent un cadre général d’organisation du système de transport et émettent des propositions selon des priorités en vue de leur optimisation. De là, les transports devraient prendre en considération les ambitieux objectifs visant leur organisation quel que soit de point de vue législatif, réglementaire, décisionnel et/ou institutionnel. L’autre défi, ne serait-ce que le plus important, concerne la recherche des moyens de financement, bien que les voies sont multiples, mais le plus important reste à trouver les moyens les plus appropriés qui favorisent une rentabilité, efficacité et fiabilité des transports tout en assurant une mobilité durable......

    L’objet de cette communication vise à analyser les politiques et les modèles de systèmes de transport dans le monde pour une mobilité durable, à travers quelques exemples des pays développés et les pays en développement.

  • Communication orale
    Produire l’espace « flexible » : mesures d’adaptation dans l’estuaire de la Loire (Saint-Nazaire, France)
    Florian Drouaud (Nantes Université - Laboratoire LETG UMR CNRS 6554)

    L’estuaire de la Loire est composé de zones de basses altitudes qui l’exposent aux risques fluviomarins ainsi que, dans un contexte de changement climatique, à l’élévation du niveau marin. Les stratégies d’adaptation qui y sont été développées impliquent plusieurs modes d’appropriation de l’espace qui peuvent modifier le rapport aux risques des populations. Si l’on peut imaginer orienter le développement hors zone inondable (Rode, 2009) dans les espaces urbains l’adaptation aux risques fluviomarins peut parfois être considérée comme une opportunité de développement (Zembri-Mary, 2020), à condition d’être capable de flexibilité (Berdoulay & Soubeyran, 2020). Alors selon quelles mécaniques est produit cet « espace flexible » ? Quels rapports entretient-il à la technique, à l’espace et à l’individu ? Cette communication propose d’aborder le cas de l’agglomération de Saint-Nazaire, située à l’embouchure de l’estuaire de la Loire entre marais et zone industrialo portuaire, et concernée par un concours d’idées organisé par l’État français : "Mieux aménager les territoires en mutation exposés aux risques naturels". L’analyse des propositions des bureaux d’études mais aussi les représentations des habitants et des acteurs locaux mettent en exergue un rapport aux risques et aux menaces ambivalent, à la fois propulsé par une volonté de s’isoler de l’environnement et de s’écarter de l’aléa, mais aussi à l’inverse par une recherche de flexibilité, comme un remède aux incertitudes....

  • Communication orale
    Crises sanitaires et changement climatique en Haïti : enjeux info-communicationnels en matière de prévention des risques
    Max Gregory Saint Fleur (Université Côté d'Azur)

    Le changement climatique est l’un des défis majeurs auxquels doivent affronter les sociétés contemporaines. Il est évident que dans les pays en voie de développement, les conséquences se révèlent dramatiques car non seulement leurs capacités d’anticipation et d’adaptation sont limitées (Hallegate, Théry, 2007 : 513) mais aussi cela risque d’exacerber davantage les inégalités existantes au sein des populations (Guivarch, Taconet, 2020 : 39). A Haïti, la dégradation générale et accélérée de la situation environnementale, montre les multiples impacts du changement climatique sur ce petit État insulaire caraïbéen. En effet, par sa position géographique, Haïti se trouve particulièrement exposée aux phénomènes climatiques extrêmes qui portent de sérieux préjudices au processus de développement socio-économique du pays (MDE, 2019 : 8) et constituent un facteur important de paupérisation et d’aggravation de sa vulnérabilité (FNUAP, 2016 : 3). Il convient aussi de souligner que de nombreux paramètres environnementaux et facteurs sociaux y concourent bien en deçà des enjeux actuels du dérèglement climatique, favorisant les catastrophes naturelles, peuvent accroître les risques épidémiques et sanitaires dans le pays. L’épidémie de choléra qui s’est déclarée en 2011 à la suite du séisme du 12 janvier 2010, pour ne citer que ce cas, permet d’interroger non seulement les faiblesses des politiques publiques en matière de prévention et de gestion des risques mais aussi la précarité.........

  • Communication orale
    Les nouvelles formes de déplacements dans les périphéries tunisoises : étude de cas de Mhmdia
    Souhir Bouzid (Institut d'urbanisme et d'aménagement régional), Hadil Houimli (Ecole Nationale d'Architecture et d'Urbanisme)

    Éloignée d’une quinzaine kilomètres du centre ville Tunis, la ville périphérique de Mhamdia est en perpétuelle évolution. Tout d’abord, El Mhamdia était alimentée par l’exode rural, ce qui attire de nombreuses populations des campagnes à la recherche de travail et de conditions de vie meilleures, a obligé la ville à trouver des espaces à sa lisière pour implanter de nouvelles zones résidentielles. Elle est alimentée par une population qui n’a pas trouvé du foncier en ville en adéquation avec ses revenus. Par la suite, El Mhamdia, a connu un étalement spatial sur des terres agricoles étendues ce qui a permis l’apparition des groupements d’habitat de faible densité à savoir cité Mongi Slim. Alors Naasen est composée d’un espace central avec trois groupements d’habitat qui l'enferment.......

    Les individus se retrouvent après leur installation à El Mhamdia face à de longues distances à parcourir et évidemment face à des couts élevés de transport. Ainsi, nous pouvons nous demander comment cette occupation des périphéries induite par la mobilité résidentielle des ménages reconfigure l’espace autrement..... Nous chercherons à comprendre le rôle joué par l’offre du transport collectif (TC) et par l’infrastructure routière dans l’explication des pratiques des habitants des périphéries. Nous montrerons également comment cette occupation des périphéries a créé de nouvelles formes de déplacement pour faire face aux couts élevés de transport tel que le covoiturage?

  • Communication orale
    Le nouveau paradigme de résilience à Grand Tunis face aux risques d'inondation
    Hadil Houimli (Ecole Nationale d'Architecture et d'Urbanisme)

    Le Grand Tunis, en raison de son urbanisation accélérée et sa position sur la Méditerranée considérée comme un "point chaud" pour le changement climatique, devient de plus en plus exposé aux risques d'inondation. La révolution Tunisienne de 2011 a entraîné une absence de contrôle urbain adéquat, entraînant une forte expansion de l'habitat informel aux dépens des zones humides et des terres agricoles, augmentant ainsi la vulnérabilité des populations aux inondations. En raison de la difficulté à prévoir la fréquence et l'intensité des évènements climatiques extrêmes, il devient de plus en plus difficile de faire face aux aléas d'inondation de manière efficace. Pour relever ces défis environnementaux, il est vital de développer la résilience en tant que nouveau paradigme pour traiter les phénomènes climatiques extrêmes de manière innovante et pertinente, surpassant les méthodes antérieures considérées comme insuffisantes. Cette communication présente une méthode d'analyse multicritère qui permet de mesurer la résilience d'un projet d'aménagement en zone inondable en utilisant une variété d'indicateurs tels que l'environnement, l'harmonie et l'intégrité écologique, les critères de gouvernance, le consensus social et la communication efficace du risque. En adoptant cette approche, les municipalités de Grand Tunis peuvent concevoir des projets plus résilients, durables et mieux adaptés aux défis environnementaux actuels et futurs.

  • Communication orale
    Quelles nouvelles et meilleures actions pour le rafraichissement des villes?
    Rahaf Ajaj (Abu Dhabi University- UAE), Mahfoud Ben Hadjer (Laboratoire éducation, prévention et développement social durable, Université Khemis Miliana), Mounsif Charafeddine Berrached (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines), Azzeddine Madani (Laboratoire éducation, prévention et développement social durable, Université Khemis Miliana)

    Les changements climatiques enregistrés ces dernières années continuent de nous montrer les différents risques pouvant influer négativement sur la vie quotidienne des populations. Certainement les dangers qui peuvent survenir dans le milieu urbain ne sont pas les mêmes que ceux qui peuvent apparaitre dans le milieu rural. Si les vagues de chaleur peuvent prendre d’autres formes et impacts sur le milieu rural, il s’avère que dans le milieu urbain cela est un peu compliqué. Ainsi l’aménagement urbain des villes, la nature des matériaux de construction et également l’ensemble des composants de l’environnement urbain jouent un rôle parfois positif ou négatif dans l’augmentation de la chaleur en ville. Cette situation attire l’attention des spécialistes de l’aménagement urbain, des autres disciplines et les décideurs qui voient une urgence pour réduire les vagues de chaleur, et ce dans un objectif aussi de réduire l’utilisation de l’énergie sous différentes forme dans le rafraîchissement des villes. Dans cette communication, nous visions à mettre la lumière sur les différentes techniques utilisés un peu partout dans les villes du monde pour le rafraichissement urbain que ce soit à travers la végétalisation des villes ou à travers d’autres actions. Il est question de cerner les meilleures actions prises et qui peuvent convenir dans différents territoires selon leurs caractéristiques géographiques.

  • Communication orale
    Cartographie de la vulnérabilité et de l’exposition aux vagues de chaleur accablante des populations vivant dans 156 régions urbaines du Canada.
    Nathalie Barrette (Université Laval), Yves Brousseau (Université Laval), Mathilde Giguère (Université Laval), Jean-Philippe Gilbert (Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie-Centre), Benoit Lalonde (Université Laval), Janis Lapointe (Université Laval), Stéphanie Piché (Université Laval), Marie-Janick Robitaille (Université Laval), Karine Tessier (Université Laval), Marie-Hélène Vandersmissen (Université Laval)

    De plus en plus fréquentes à travers le monde, les vagues de chaleur n’épargnent pas le Canada, où leur fréquence et leur intensité augmentent avec les changements climatiques. Cette menace pèse sur la santé de la population alors que la chaleur accablante tue plus de personnes chaque année au pays que tout autre évènement météorologique. La vulnérabilité et l’exposition de la population varient dans le temps et dans l’espace, faisant en sorte que certains groupes sont plus à risque. Les effets des vagues de chaleur sur la santé et le bien-être des communautés sont majoritairement modulés par la capacité des personnes à accéder à des ressources, notamment à un logement adéquat. L’objectif principal de ce projet est d’élaborer une application cartographique interactive en ligne fournissant des informations valides sur la distribution géographique de la vulnérabilité et de l’exposition des populations de 156 régions urbaines du pays en spécifiant, à l’échelle de l’aire de diffusion, leur intensité. L’outil est destiné aux professionnels du milieu tout en demeurant accessible au grand public. Quatre indices ont été calculés (sensibilité, capacité à faire face, vulnérabilité et exposition) à partir de données socio-économiques, démographiques, de proximité des services et de caractérisation de l’environnement bâti et naturel associé à la vulnérabilité et l’exposition de la population aux vagues de chaleur accablante. Une carte des îlots de chaleur urbains a également été réalisée