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Informations générales

Événement : 90e Congrès de l'Acfas

Type : Colloque

Section : Section 100 - Sciences de la santé

Description :
  • Les biomarqueurs permettent de diagnostiquer une maladie à un stade précoce et d’établir la signature moléculaire de la maladie.
  • L’identification des maladies à un stade précoce est souvent essentielle pour le succès du traitement.
  • La signature moléculaire de la maladie permet souvent de choisir le meilleur traitement pour le patient.
  • Les biomarqueurs permettent d’évaluer le succès du traitement.
  • L’enregistrement des tests diagnostiques et le partage des résultats avec le médecin se font de préférence de façon numérique.
Date :

Format : Sur place et en ligne

Responsables :

Programme

Communications orales

Agents diagnostiques de la nouvelle génération

Salle : Z-255 — Bâtiment : Université de Montréal - Claire McNicoll
  • Communication orale
    Tests diagnostiques au chevet : utilisation de la fluorescence en proche infrarouge
    Simon Matoori (UdeM - Université de Montréal)
  • Communication orale
    Micro-tatouages fluorescentes pour la surveillance physiologique en temps réel
    Samuel Babity (UdeM - Université de Montréal)
  • Communication orale
    Les tests diagnostiques personnalisés et l’imagerie médicale : naviguer entre disponibilité, sensibilité, et affinité
    Marc-André Fortin (Université Laval)

    Les techniques d’imagerie nucléaire telles que la tomographie par émission de positrons (TEP) sont très sensibles et permettent de mettre en image le parcours d’une molécule radioactive – ou son métabolisme – dans le corps humain. Plusieurs traceurs diagnostics pour la maladie d’Alzheimer (MA) permettent d’identifier la présence de plaques amyloïdes (PA) dans les tissus neurologiques du patient, avant que celui-ci ne développe la maladie. Cependant, ces traceurs sont constitués de radio-isotopes d’une demi-vie tellement courte qu’ils doivent être produits sur place, à grands frais, et en utilisant une infrastructure lourde. D’autre part, l’imagerie par résonance magnétique (IRM) ne nécessite pas de radioisotopes. Par contre, la plupart des agents de contraste d’IRM ne peuvent pas être détecter de façon aussi sensibles que les radioisotopes en TEP. Le développement de traceurs d’IRM pour la détection de la MA pourrait passer par le développement de nanoparticules d’oxyde de fer ultra-petites qui, lorsque revêtues de molécules ciblant les PA, pourraient passer à travers la barrière hémato-encéphalique pour s’accumuler sur les PA et en indiquer la présence. La présentation portera sur la comparaison entre la TEP et l’IRM pour cette application, les principes du fonctionnement des agents de contraste pour l’IRM, les défis du développement de nanotechnologies pour la MA, et les perspectives de telles technologies pour le déploiement plus vaste de tests personnalisés pour la MA.

  • Communication orale
    L’intelligence artificielle pour la sclérose en plaques
    Jean-Pierre Falet (Université McGill)