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Informations générales

Événement : 89e Congrès de l'Acfas

Type : Colloque

Section : Section 400 - Sciences sociales

Description :

Appel à résumé

Le colloque 433 du 89e congrès de l’Acfas constitue un lieu de discussion entre les chercheur‑se‑s et les praticien‑ne‑s pour promouvoir le leadership féminin dans le secteur des science, technologie, ingénierie et mathématiques (STIM), spécifiquement dans les pays en Afrique.

Ce sont plus de 30 communications qui sont attendues et qui seront présentées par des professeur‑e‑s, chercheur‑se‑s, doctorant‑e‑s, et autres intervenant‑e‑s sur des travaux novateurs proposant des stratégies diversifiées et pluridisciplinaires pour contribuer à la résolution de la problématique du genre dans les STIM, secteur anciennement dénommé SMET (science, mathématiques, ingénierie et technologie), et évoluant ces dernières années vers le vocable des sciences, technologies, ingénierie, arts et mathématiques (STIAM).

a) Contexte et problématique

Selon l’UNESCO, les femmes ne représentent que 30 % des chercheurs. Cette sous-représentation des femmes dans les carrières scientifiques, dans la recherche et le développement technologique a été largement documentée. De nombreux constats attestent de cette réalité : les femmes chercheuses demeurent minoritaires dans l’enseignement supérieur et sont sous-représentées dans les filières scientifiques en dépit du fait que le pourcentage des femmes diplômées de niveau supérieur est en augmentation dans la plupart des pays. L’obstacle majeur réside dans les attitudes profondément enracinées et les stéréotypes réducteurs du rôle de la femme scientifique, et cela enraye ses possibilités de promotion professionnelle, notamment dans des postes de décision et de responsabilités (le phénomène du « plafond de verre »).

Ce faisant, le leadership féminin en science tarde à produire des résultats probants alors que les femmes scientifiques demeurent un vivier important pour impulser le développement régional et national. Dans cette perspective, ce colloque constitue un lieu de rencontre et de partage pour débattre de la question principale suivante : comment la valorisation du leadership féminin dans les STIM peut-elle favoriser le développement économique et social dans les pays africains?

b) Pertinence

Plusieurs études ont montré que la connaissance scientifique et technologique joue aujourd’hui un rôle majeur dans le développement économique et social.

c) Objectif

Ce colloque vise à mettre en lumière les stratégies pluridisciplinaires qui promeuvent le leadership féminin dans les STIM en Afrique. Plus précisément, ce colloque va contribuer à :

  • faire la lumière sur les résultats de projets de recherche qui font le lien entre le développement économique et social et le leadership féminin dans les STIM en Afrique;
  • augmenter la visibilité des projets de recherche conduits par des femmes en Afrique;
  • consolider et/ou établir des liens de collaboration et des partenariats internationaux.
Remerciements :

Nous remercions

* l'acfas

* l'Institut National Polytechnique Félix Houphoüet Boigny

* les Universités partenaires

* les co-responsables

* la conférencière d'honneur

* les conférencières et les conférenciers

* les personnes qui ont répondu à notre appel

Dates :
Responsables :

Programme

Communications orales

Accueil des participants et mot de bienvenue

Discutant·e·s : Wafaa Sajid (Université Hassan II, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ain Chock Casablanca)

Communications orales

Conférence d’ouverture

Discutant·e·s : Bobelé Florence Niamké (Institut National Polytechnique Félix Houphouët), Joelle Toffa (Université Nationale des Sciences, Technologies , Ingénierie et Mathématiques d'Abomey)
  • Communication orale
    Conférencière d'honneur
    Yaya Fanta Kaba Née Fofana (ONEG (Observatoire National de l'Equité et du Genre))

Communications orales

Le leadership féminin dans les STIM

Présidence : Rhita Iraqi (Université Hassan II de Casablanca)
Discutant·e·s : Wafaa Sajid (Université Hassan II, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ain Chock Casablanca)
  • Communication orale
    Femmes chercheures et le syndrome du tuyau percé : cas de l’université Nangui Abrogoua
    Hortense ATTA DIALLO (Université NANGUI ABROGOUA), Valérie KOUASSI KONIN (Université FELIX HOUPHOUET BOIGNY), Amenan Rose Koffi-Nevry (Côté d'Ivoire), Andrée Emmanuelle SIKA-KADJI (Université NANGUI ABROGOUA)
  • Communication orale
    Analyse des dispositifs de promotion du leadership féminin dans les STIM au Bénin : Cas des universités (UAC, UNSTIM, ENSTI) et des lycées techniques et agricoles
    Agnès Badou (Université d'Abomey-Calavi (Bénin)), Clarisse Napporn (Université d’Abomey-Calavi)
  • Communication orale
    Les représentations du leadership féminin des élèves ingénieurs : le cas de l’ENSEM de Casablanca
    Hassnae Chergui (universite hassan II casablanca)
  • Communication orale
    Contributions des femmes au génie : Le mot des ingénieurEs et futurEs ingénieurEs
    Janelle Fournier (Université d’Ottawa), Shelina Adatia (Université d’Ottawa), Catherine Mavriplis (Université d’Ottawa), Donatille Mujawamariya (Université d’Ottawa)

Communications orales

Les filles et les STIM dans les lycées et collèges

Discutant·e·s : Euphrasie Angbo-Kouakou (Institut National Polytechnique Félix Houphouët Boigny (INP-HB)), Amenan Valerie Kouassi Konin (Université Felix Houphouet Boigny d'Abidjan Cote d'Ivoire)
  • Communication orale
    Collégiennes et matières scientifiques dans les quartiers périphériques de Casablanca: cas du collège Youssef Ibn Tachfine (Lissasfa)
    Omar Tahir (UH2)
  • Communication orale
    Innovation technologique, orientation et réussite des apprenant-e-s dans les séries scientifiques des Collèges, Lycées et Instituts de Formation en Afrique de l’Ouest
    Lucrèce FACHEHOUN (Ecole Normale Supérieure (ENS) de l’Université des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM) d’Abomey (Bénin),), Noukpo Saturnin Houeha (École Normale Supérieure), Raphaël R. E. Didier KELANI (Ecole Normale Supérieure (ENS) de l’Université des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM) d’Abomey (Bénin)), Mawusse Laure NYAWUWE (Institut de Formation Technique Supérieure de Lomé (Togo)), Bénédicta Fatou PRINCE AGBODJAN A. (Lycée Technique et Professionnel (LTP) de Porto-Novo (Bénin),)

    Selon l’UNESCO (2021), dans le monde, les femmes sont sous-représentées dans les carrières scientifiques et technologiques. En Afrique, plus particulièrement en Afrique occidentale, la situation reste presque identique et se remarque depuis le choix de filières par les apprenantes dans les collèges, lycées et autres établissements de formation et de recherche où les filles sont peu nombreuses à s’inscrire dans les séries scientifiques. Au Bénin, selon le rapport du STP-PDDSE (2018), dans l’enseignement technique, les filles représentent 26% des effectifs scolarisés dans le public. Pourtant les femmes, plus particulièrement les femmes scientifiques, jouent un rôle important dans le processus de développement régional et national.

    En effet, quelle est la place de la femme scientifique dans le développement régional et national ? Quelles sont les causes de la non représentativité des femmes dans les filières scientifiques et technologiques ? Quelles sont les stratégies à mettre en œuvre pour l’intégration du genre dans les Sciences Technologies, Ingénierie et Mathématiques ?

    En apportant des éléments de réponses à ces différentes interrogations, cette étude, menée auprès de 150 sujets au CEG1 de Djougou, au LTP de Porto-Novo et à l’IFTS de Lomé, vise à contribuer à l’amélioration de la représentativité des femmes dans les filières scientifiques et technologiques.

  • Communication orale
    Connaissance des parcours et des débouchés en STIM dans les collèges de filles en Côte d’Ivoire
    Rose KOFFI-NEVRY (Université NANGUI ABROGOUA), Josiane Irma KONAN (Ecole Nationale Supérieure (ENS)), Amenan Valerie Kouassi Konin (Université Felix Houphouet Boigny d'Abidjan Cote d'Ivoire), Andrée Emmanuelle SIKA-KADJI (Université NANGUI ABROGOUA)
  • Communication orale
    Quand le modèle féminin STIM est absent du corps professoral du lycée Technique Agricole de Banikoara
    Agnès Badou (Université d’Abomey-Calavi), Valérie Idossou

Dîner

Dîner libre


Communications orales

Enjeux de la recherche dans les STIM

Discutant·e·s : Hortensia Acacha (Ecole Nationale d'économie appliquée et de management), Bobelé Florence Niamké (Institut National Polytechnique Félix Houphouët)
  • Communication orale
    Approche conceptuelle des études du genre dans les STIM
    Rhita Iraqi (Université Hassan II de Casablanca), Euphrasie Angbo-Kouakou (Institut National Polytechnique Félix Houphouët Boigny (INP-HB)), Agnés Badou (Université d’Abomey-Calavi), Chantal Dali (UQTR), Rose KOFFI-NEVRY (Université NANGUI ABROGOUA), Essan Bla Zita NGORAN épouse AW (Institut National Polytechnique Félix Houphouët Boigny (INP-HB)), Clarisse Napporn (Université d’Abomey-Calavi), Florence Niamké (Institut National Polytechnique Félix Houphouët Boigny (INP-HB)), Wafaa Sajid (Université Hassan II, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ain Chock Casablanca)
  • Communication orale
    Les femmes marocaines et le leadership dans les STIM
    Salsabil Fakkar (Université Hassan II, Casablanca. Maroc)

    Bien que la sous-représentation des femmes dans les STIM soit due aux stéréotypes qui réduisent voire sous-estiment le rôle des femmes scientifiques, la définition même du leadership et sa perception par les hommes et la société d’une part et par les femmes d’autre part peuvent constituer l’un des nombreux facteurs limitant l’accès de ces dernières aux postes de responsabilité. Comment les deux sexes perçoivent-ils /définissent-ils le leadership ? Dans quelle mesure cette perception valorise-t-elle ou dévalorise-t-elle le leadership féminin ?

    Pour répondre à ces questions, nous réaliserons, en premier lieu, des entretiens avec des femmes et des hommes scientifiques en se focalisant sur leur propre vision et conception du leadership. En second lieu, nous analyserons les résultats obtenus à la lumière du genre. En troisième lieu, nous tenterons de proposer des pistes de réflexion, des stratégies pouvant réduire cette sous-représentation afin de valoriser le leadership féminin.

  • Communication orale
    La situation de la femme africaine dans l’industrie 4.0
    Tognon Clotilde Guidi (Institut National Supérieur de Technologie Industrelle)

    Le concept d’industrie 4.0 ou industrie du futur correspond à une nouvelle façon d’organiser les moyens de production. L’industrie 4.0 est-elle une opportunité pour la femme du secteur Technique et de la technologie ? En matière d’industrialisation, l’Afrique accuse un retard qui confine clairement les potentiels de son développement. Les économies africaines ne sont pas développées autour de leurs forces, Bien que nous ayons toutes sortes de matières premières, il n’y a pas eu de création de valeur qui puisse créer de la richesse. L’une des raisons de l’accélération de la pauvreté en Afrique réside dans le manque de transformation de ses ressources et le manque de la production de masse. Devant ce constat, l’accélération industrielle constitue une urgence pour le développement en Afrique. En vue de s’inscrire dans la quatrième révolution industrielle. Avec de grandes zones démographiques, une culture propre et des produits spécifiques, nous avons de belles opportunités d’initiatives africaines: pour développer des produits africains, originaux, sophistiqués et répondant aux besoins locaux. Et ce à partir de hubs décentralisés qui sont aujourd’hui ce qui manque le plus en Afrique. Le progrès technologique en cours encourage les femmes d’envisager une carrière dans le secteur manufacturier et le secteur de service du technique et de technologique. Cela donne naissance à un espace favorable où les femmes rejoindront les emplois de futurs sans toucher ses devoirs familiales.

  • Communication orale
    Synthèse de la journée
    Clarisse Napporn (Université d'Abomey-Calavi), Wafaa Sajid (Université Hassan II, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ain Chock Casablanca)

Communications orales

Promotion des femmes dans les STIM et développement social en Afrique

Présidence : Clarisse Napporn (Université d'Abomey-Calavi)
  • Communication orale
    Formation des femmes en STIM : Marie-Jeanne Nopen une pionnière du développement social au Rwanda
    Janelle Fournier (Université d’Ottawa), Donatille Mujawamariya (Université d’Ottawa)
  • Communication orale
    Empowerment féminin : un leitmotiv pour un développement économique et sociale, cas des travailleuses au restaurant solidaire Ennakhil
    Sara Benbaha (FLSH Ain Chock)

    L’empowerment féminin est devenu, l’approche la plus utilisée et la plus efficace pour le développement sociétal surtout dans les moments de changements survenus dans l’organisation. Grâce au leadership, l’individu se sent attaché à son organisation et peut exercer sa capacité d’action dans son propre intérêt. L’amélioration de la situation des femmes victimes de violences passe nécessairement par la qualité du style de leadership transformationnel. En effet, Le rôle de l’empowerment permet la satisfaction des besoins psychologiques, économiques et sociales de base chez les travailleuses qui ont besoin de communiquer, d’être autonomes dans leur spécialité, de se former et être valorisées et soutenues, et ce, dans des circonstances difficiles. C’est de cette façon que se rassemble tous les ingrédients d’une intelligence collective « leadership collectif », qui renforce l’autonomisation des femmes et qui développe la performance au travail.

    Au Maroc, les femmes ne sont pas assez présentes là où elles peuvent être moteur et avoir un impact. Ce sont majoritairement les hommes qui sont aux commandes et qui disposent des leviers du changement ( HCP)[1] .

    [1] Enquête du Haut-Commissariat au Plan (HCP) : Evolution des indicateurs du marché de travail au titre du troisième trimestre de 2020

  • Communication orale
    Travail de nuit et conciliation entre la vie professionnelle et la vie privée et/ou familiale : Le cas des infirmier-e-s au Maroc
    Zineb Khadali (Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ain Chok)

Communications orales

La sous-représentativité des filles dans les STIM : un état des lieux

Présidence : Rajaa Nadifi (Université Hassan2 de Casablanca)
Discutant·e·s : Zineb Khadali (Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ain Chok), Wafaa Sajid (Université Hassan II, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ain Chock Casablanca)
  • Communication orale
    Évolution des filles dans les STIM en côte d’ivoire : cas de l’université Nangui Abrogoua
    Hortense ATTA DIALLO (Université NANGUI ABROGOUA), Rose KOFFI-NEVRY (Université NANGUI ABROGOUA), Valérie KOUASSI KONIN (Université FELIX HOUPHOUET BOIGNY), Andrée Emmanuelle Sika-Kadji (UNIVERSITE NANGUI ABROGOUA)
  • Communication orale
    Choix de filières scientifiques et technologiques au Bénin: entre sous représentativité des filles et facteurs motivationnels
    Géraud Ahouandjinou (Université d’Abomey-Calavi), Agnès Badou (Université d’Abomey – Calavi), Ornheilia Zounon (Université d'Abomey-Calavi)
  • Communication orale
    Faible représentativité des femmes dans les Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques au Bénin
    Joelle Toffa (Université Nationale des Sciences, Technologies , Ingénierie et Mathématiques d'Abomey)
  • Communication orale
    Synthèse de la journée
    Florence Niamké (Institut National Polytechnique Félix Houphouët Boigny (INP-HB)), Andrée Emmanuelle Sika-Kadji (UNIVERSITE NANGUI ABROGOUA)

Dîner

Dîner libre


Communications orales

Table ronde : Femmes, STIM et développement socioéconomique en Afrique : enjeux et perspectives

Discutant·e·s : Rhita Iraqi (Université Hassan II de Casablanca)
  • Communication orale
    Table ronde - Recteur de l'Université de Parakou (Bénin)
    Bertrand Sogbossi B. (Ecole doctorale des Sciences Economiques et de Gestion)
  • Communication orale
    Table ronde - Directrice de l'Institut National Supérieur de Technologie Industrielle (INSTI) de Lokossa (Bénin)
    Tognon Clotilde Guidi (Institut National Supérieur de Technologie Industrelle)
  • Communication orale
    Table ronde - Directeur Général de l'Institut National Polytechnique Félix Houphouet-Boigny de Yamoussoukro (Côte d'Ivoire)
    Moussa Abdul Kader Diaby (Institut national polytechnique Félix Houphouët Boigny)

Communications orales

Session de clôture