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Informations générales

Événement : 88e Congrès de l'Acfas

Type : Colloque

Section : Enjeux de la recherche

Description :

Visites de laboratoires, centres de sciences, lieux d’exposition, blogues, interventions dans les écoles… Utiliser le texte, l’image, la vidéo, la bande dessinée ou les éléments interactifs… Il existe une multitude de possibilités pour que les connaissances complexes traversent de manière efficace le pont parfois fragile entre le monde universitaire et le grand public. Comment créer ou mettre en œuvre des lieux d’échanges, des points de rencontre entre ces deux mondes? Il n’existe certainement pas une seule bonne réponse à cette question.

La question de la formation des étudiants et des chercheurs à bien communiquer avec le grand public grâce à différents médias peut également être abordée de différentes manières.

Afin de mener une réflexion d’ensemble sur cette thématique et de l’alimenter par des retours d’expérience, ce colloque accueille différents organismes, lieux et structures (universités, centres de sciences, centres d’art, musées, etc.) qui développent des approches classiques ou originales dans les volets de la vulgarisation et du rayonnement scientifique.

Remerciements :

Les responsables du colloque tiennent à remercier : (à l'Université de Sherbrooke) la faculté de génie, le centre universitaire d'enrichissement de la formation à la recherche, la faculté des lettres et sciences humaines, la faculté de médecine et sciences de la santé et le vice-rectorat à la recherche et aux études supérieures; (à l'extérieur) le centre culturel Pierre Gobeil et Art BD.

Date :

Format : Uniquement en ligne

Responsables :

Programme

Communications orales

Médiation et culture scientifique : qui, pour qui, vers qui?

Salle : En ligne — Bâtiment : En ligne
  • Communication orale
    La culture scientifique à l’Université du Mans, des actions pour tous les publics au cœur de la recherche et d’une stratégie territoriale.
    Ingrid Silpa (Le Mans Université (France))

    Le Mans Université mène depuis 2012 une politique de diffusion de la culture scientifique dynamique et engagée qui s’inscrit pleinement dans les stratégies nationales et régionales de la CSTI.

    Le Pôle Culture Scientifique met en œuvre cette politique au travers de nombreuses actions. Il est chef de file d’un projet pluripartenaires et organise des dizaines d’événements par an destinés à tous les publics. Il accompagne également les laboratoires dans leurs actions de diffusion et répond aux sollicitations issues de la Société.

    Dans une dynamique de collaboration et d’innovation constante, Le Mans Université participe et porte divers projets, dont :

    • La publication de Sciences en bulles, édité par le ministère dans le cadre de la Fête de la science 2019. Fanon Julienne, doctorante, a été sélectionnée pour vulgariser sa thèse en BD, accompagnée d’Ingrid Silpa.
    • Les Concerts scientifiques, un dispositif unique qui réunit des musiciens et des chercheurs en acoustique pour un spectacle ludique et pédagogique autour de la physique du son et des instruments
    • Songes du Mans, l’édition d’un ouvrage en collaboration avec l’ANPU, qui a psychanalysé l’université
    • Trésors de laboratoires, une exposition annuelle de valorisation du patrimoine scientifique des laboratoires de l’université
    • Mais aussi Dance your Phd, Nuit Européenne des chercheur.es, Semaine de culture scientifique, Sciences sur le pouce et BUlles de Savoirs, etc.
    • Et le projet En route pour les sciences, réunissant six partenaires.
  • Communication orale
    Les côtés sombres de la médiation scientifique
    Nicolas Beck (UL - Université de Lorraine)

    Les raisons qui poussent les chercheurs ou les institutions à proposer des actions de médiation scientifique sont parfois discutables : recruter des étudiants, valoriser un laboratoire ou une équipe, ou même promouvoir ses propres recherches, parfois avant même une revue par les pairs. Certains ont aussi l’ambition de combler ce qui serait un déficit de connaissances du grand public, souvent avec l’idée - avouée ou non - d’une meilleure acceptabilité des sciences et des technologies. Dans tous ces cas de figure, la vulgarisation est-elle un outil ou un prétexte ? D’autres pratiques mettent en avant une science ludique ou sensationnelle : cette manière de faire est-elle appropriée ? N’est-ce pas tromper le public que de mettre en avant une science du résultat en oubliant parfois de mentionner le chemin qui y mène ? N’est-ce pas exclure les sciences fondamentales ou les sciences humaines ? Enfin, la médiation scientifique fait parfois peur aux chercheurs : crainte de ne pas être à l’aise, de ne pas savoir vulgariser un sujet complexe, d’être déstabilisé face à des gens défendant une position parfois extrême. Comment y faire face pour que l’engagement des scientifiques ne soit pas freiné par le développement d’un certain obscurantisme scientifique ? Cette présentation vise à interroger les chercheurs mais aussi les professionnels de la médiation, pour que les points de rencontre entre université et grand public soient nourris d’une réflexion préalable, essentielle à nos yeux.

  • Communication orale
    Des ponts bâtis par qui et vers qui?
    Sophie Malavoy (UQAM - Université du Québec à Montréal)

    Comment faire pour les ponts bâtis entre les universités et le grand public soient véritablement empruntés de part et d’autre, pour qu’ils soient source d’un authentique dialogue entre les scientifiques et la population en général? Comment les universités peuvent-elles mobiliser leurs troupes? Peuvent-elles établir ces ponts seules? Leurs scientifiques sont-ils vraiment tous outillés pour une telle entreprise? Et comment faire pour aller rejoindre un public autre que celui qui s’intéresse déjà aux sciences? Quand l’imagination architecturale pour concevoir, en collaboration avec l’extérieur, des ponts originaux, solides et attirants devient plus essentielle que jamais.


Communications orales

Sortir la science et le génie des laboratoires

Salle : En ligne — Bâtiment : En ligne
Présidence : Nancy Dumais (UdeS - Université de Sherbrooke)
  • Communication orale
    De causeries scientifiques à la pensée critique citoyenne : Sortir la science et le génie des laboratoires
    Shelina Adatia (Université d'Ottawa), Janelle Fournier (Université d'Ottawa), Catherine Mavriplis (Université d'Ottawa), Donatille Mujawamariya (Université d’Ottawa)

    Quel bilan retenir des causeries scientifiques mensuelles tenues au cours des 15 dernières années au sein de l'Unité de recherche éducationnelle sur la culture scientifique (URECS) et de la Chaire CNRSG pour les femmes en sciences et génie ? De la crise alimentaire à zéro déchet en passant par l'intelligence émotionnelle des robots, expertes et experts se sont succédéEs pour allumer ou raviver une passion à la science et au génie auprès des profanes et des initiéEs. Comment des causeries scientifiques contribuent-elles au développement de la pensée critique citoyenne et quelle place devraient-elles occuper en milieu scolaire et universitaire ? Notre communication se penche sur des façons de sortir la science et le génie des laboratoires pour les rendre accessibles au grand public qui en consomme, quotidiennement, des fois à son insu. La communication mettra en exergue de brèves capsules sur les propos tenus par les scientifiques invitéEs et les réactions du public 'in life'.

  • Communication orale
    Vulgariser la pensée mobilisée en ingénierie : modèle de collaboration entre la faculté en génie de l’université de Sherbrooke et le milieu scolaire
    Fatima Bousadra (UdeS - Université de Sherbrooke), Ève Langelier (Université de Sherbrooke), Hicham Semmaoui (UQTR), Elijah Van Houten (Université de Sherbrooke)

    Initié en 1995 à la Purdue University de Lafayette en Indiana, le programme Engineering Projects in Community Service (EPICS) est un dispositif qui permet à des étudiant.e.s en génie de mettre leurs savoirs et savoir-faire développés durant leur formation au service d’une communauté de leur choix. En 2012, les baccalauréats de la Faculté de génie de l’université de Sherbrooke ont été les premiers programmes canadiens à joindre le volet international d’EPICS. L’engagement des futur.e.s ingénieur.e.s s’actualise dans le cadre d’activités d’apprentissage planifiées et structurées autour de projets de conception. Cet engagement est également reconnu par l’attribution de crédits au même titre qu’une activité pédagogique faisant partie de la formation obligatoire au baccalauréat en génie.

    Dans cette communication, nous présentons un modèle de collaboration qui a découlé de cette initiative. Il a impliqué un cours de formation à l’enseignement des sciences de l’université de Sherbrooke et des écoles secondaires de la région de Sherbrooke

  • Communication orale
    Structurer la recherche universitaire en science et en technologie pour viser l’impact dans la communauté
    Richard Arès (UdeS - Université de Sherbrooke)

    Le développement technologique s’est inséré dans tous les aspects de notre société, transformant nos vies, nos institutions et nos comportements. Les attentes de la population envers le milieu universitaire évoluent, et se portent de plus en plus sur la recherche d’impact directs sur le terrain, comme des emplois à haute valeur ajoutée, des nouvelles entreprises, pratiques organisationnelles ou politiques publiques. Pour y arriver, le milieu universitaire doit demeurer branché sur les besoins du milieu, et adapter ses pratiques pour produire des impacts mesurables sur le terrain. Il ne s’agit donc pas de renier la recherche fondamentale ou exploratoire, mais bien de faire une place pour une recherche arrimée sur les besoins actuels du milieu et des grands défis de société.

    Afin de réunir de manière productive les réalités parfois fort différentes des milieux industriel et académique, l’Université de Sherbrooke a mis sur pied depuis le début des années 2000 un ensemble de pratiques et d’infrastructures, toutes conçues pour améliorer son potentiel d’impact dans les travaux de recherche, en relation avec le milieu. Ces infrastructures atteignent maintenant la maturité. La présentation décrira certains aspects et changements culturels qui ont été opérés au sein de la communauté pour y arriver. On y démontrera entre autres comment l’utilisation d’un modèle de co-gestion et d’une culture de partage peut offrir des avantages significatifs pour la recherche collaborative.


Communications orales

Et la place de la culture et des savants dans tout cela?

Salle : En ligne — Bâtiment : En ligne
  • Communication orale
    Une anthropologie du métier de chercheur : le cas de la gestion de projet scientifique
    Jesse Schnobb (UQO - Université du Québec en Outaouais)

    Soyons réalistes, la légitimité et la crédibilité de la Science battent de l’aile. L’attitude positiviste de nombreux Savants prétendant détenir LA vérité au détriment de ceux qui font l’objet de l’étude contribue grandement à alimenter la méfiance et les critiques. Pas besoin d’aller bien loin pour constater que la représentativité de plusieurs recherches est fortement remise en question. C’est afin de mieux comprendre l’origine de cette dérive que cette recherche réalise une enquête d’anthropologie du métier de chercheur. C’est en acceptant de remettre en question notre pratique scientifique qu’il sera possible de l’améliorer pour créer des ponts avec le public.

    Pour ce faire, cette recherche utilise la Théorie de l’Acteur-Réseau pour mieux comprendre la pratique de gestion de projet à succès de deux cas afin d’adapter la pratique de gestion de projet scientifique. En établissant les ressemblances entre ces deux pratiques, la recherche en fait ressortir la principale différence : la communication textuelle.

    Puisque le métier de chercheur consiste en grande partie à communiquer de façon textuelle, cette recherche en explore les moyens grâce aux travaux de sémiologie graphique de Jacques Bertin (2013). L’intégration de ce savoir dans le curriculum universitaire contribuerait donc fortement à l’accessibilité des travaux de recherche par l’enrichissement de la qualité des communications. Elle permettrait surtout de mieux nous comprendre entre chercheurs afin de mieux vulgariser.

  • Communication orale
    La Conversation : l’expertise universitaire, l’exigence journalistique
    Kathy Noël (UQAM - Université du Québec à Montréal)

    À l’ère des fausses nouvelles et de la perte de crédibilité des médias traditionnels, il est urgent de remettre la science au coeur des débats de société. Cette communication vise à présenter à la communauté de chercheurs francophones l’exemple d’une approche qui a fait ses preuves : The Conversation. Ce média indépendant propose des articles rédigés par des universitaires, accompagnés de journalistes. Les sujets sont variés : santé, technologie, environnement, politique, culture… The Conversation a l'ambition d'éclairer le débat public grâce aux fruits de la recherche des académiciens.

    Lancé en Australie en 2011, le concept a essaimé dans plusieurs pays, dont les États-Unis, l'Espagne, la France et le Royaume-Uni. Au Canada, il a été lancé en 2017 en anglais et en 2018 en français. Les articles publiés ont été vus plus de 17 millions de fois et diffusés dans plus de 300 médias au Canada et à travers le monde. Les textes de The Conversation sont repris sous licence libre par la presse généraliste et spécialisée, ce qui donne une grande visibilité aux recherches. Ils peuvent également être traduits et publiés sur les sites canadiens, américains, britanniques et australiens. Parmi les médias québécois qui reprennent régulièrement les articles notons l’Actualité et tous les quotidiens de la Coopérative nationale de l'information indépendante (CN2i). En France, Sud-Ouest, Ouest-France, Slate.fr et L’express comptent aussi parmi les plus importants diffuseurs.

  • Communication orale
    Alliance culture+numérique : Collaborer pour innover
    Ariane Couture (Université Laval)

    Depuis 2015, l’Université Laval a pris un engagement pour développer la recherche à l’interface de la culture et du numérique. Ainsi, l’Alliance culture+numérique (AC+N) vise à rallier les milieux académiques, culturels et numériques autour de collaborations prioritairement pour la région de Québec, mais aussi par des ententes internationales. Les interventions initiées ou soutenues par l’AC+N permettent une meilleure compréhension des sociétés, de leurs cultures et de leurs arts, un développement évolutif des communautés intelligentes, et une production accrue d’inventions technologiques.

    Dans le contexte d’une alliance, une forme de partage des ressources et des expertises avec les partenaires s’opère non seulement pour contribuer à la recherche et former les étudiants, mais aussi pour mobiliser les connaissances et soutenir l’innovation à l’interface de la culture et du numérique. Depuis sa mise sur pied, l’AC+N a co-organisé des événements à caractère social, des manifestations publiques, des forums, des visites guidées, en plus de favoriser l’émergence de projets en partenariat.

    Une préoccupation actuelle réunit l'AC+N et ses partenaires : celle de la formation dans le contexte d'une transformation induite par le numérique. Il s’agit d’acquérir, de consolider et d’échanger des compétences numériques dans le secteur culturel tout en réinterrogeant les organisations du travail, les territoires, la transmission des savoirs et la diffusion des contenus culturels.



Communications orales

Nouvelles pratiques issues du milieu étudiant pour « décloisonner »

Salle : En ligne — Bâtiment : En ligne
  • Communication orale
    Promouvoir la communication scientifique par l’encadrement et la formation
    Étienne Aumont (UQAM - Université du Québec à Montréal)

    Lancer une initiative de communication scientifique représente des défis considérables en matière de financement, de recrutement et de communication. Lancée en janvier 2019, Sciences 101 est une organisation étudiante pouvant faire office d’exemple pour les initiatives futures partageant sa mission de faire la promotion de l’acquisition de compétences en communication grand public. Nous organisons concours, formations, conférences et offrons un accompagnons à la création de contenu par une revue de vulgarisation avec comité de révision par les pairs. Bien plus qu’une simple formation, Sciences 101 cherche à créer des liens entre les membres de la communauté par des événements sociaux. Par son dynamisme et ses partenaires variés, la portée de Sciences 101 s’est décuplée rapidement prouvant la popularité, mais surtout le besoin entourant la formation en communication scientifique. Au-delà de notre portée immédiate, nous voyons peu à peu émerger des initiatives de création ce contenu favorisées par nos activités. Nous espérons qu’à long-terme, Sciences 101 puisse former de nouvelles générations de chercheurs et chercheuses mieux connecté au grand public et plus à même de participer aux débats de société futurs. La reproduction de ce succès ailleurs au Québec par le biais d’un réseau d’organisations pourrait favoriser un changement de paradigme autour de la communication scientifique pour faire rayonner le Québec et sa population par sa culture scientifique à travers le monde.

  • Communication orale
    Le Beagle : le rayonnement de la recherche par et pour les étudiants
    Julie Augustin (Université de Montréal), Anne-Sophie Caron (Université Concordia), Natalie Jreidini (Université McGill), Catherine Pelletier (Université de Sherbrooke), Naila da Costa (Université de Montréal)

    Depuis plusieurs années, le blogue du Beagle, entièrement mené par un comité éditorial étudiant, permet aux étudiants du réseau du Centre des Sciences de la Biodiversité du Québec (CSBQ) de partager leur recherche avec le grand public.

    Grâce au fonctionnement des prix d’excellence du CSBQ, tout étudiant recevant le prix doit écrire un billet pour le Beagle. Nous encourageons aussi tout étudiant du réseau à écrire un billet sur son projet de recherche ou tout autre sujet en lien avec les sciences de la biodiversité, la vie étudiante aux cycles supérieurs ou l’actualité scientifique. De plus, le Beagle encourage les étudiants à utiliser différents médias pour partager leur recherche (BD, texte narratif, etc.), propulsant ainsi leurs divers intérêts hors du monde scientifique.

    Ainsi, la recherche menée dans le réseau résonne non seulement lors de congrès scientifiques, mais aussi dans la sphère publique. Nous invitons d’ailleurs les étudiants à écrire leur billet non seulement en français et en anglais (les deux langues officielles du CSBQ), mais aussi dans leur langue natale afin de faire rayonner leur science partout dans le monde.

    À travers ses diverses activités, le Beagle espère ainsi promouvoir la communication scientifique et encadrer les étudiants dans leur apprentissage de cette habileté essentielle aux scientifiques de demain.

  • Communication orale
    Renouveler la façon de communiquer les sciences au grand public: l’exemple de Twitch, une plateforme interactive et 100% en direct.
    Thomas Milan (UdeM - Université de Montréal)

    Les réseaux sociaux constituent un formidable outil de promotion et de valorisation des sciences. Des plateformes de streaming, comme Twitch, proposent des concepts nouveaux pour communiquer les sciences avec un espace de liberté sans limite. Twitch est une plateforme encore peu connue du grand public mais riche en émissions intégralement en direct. À l’origine spécialisé dans le domaine du jeu vidéo, Twitch est facile d’utilisation grâce à une interface intuitive, dynamique et centrée sur les interactions avec les spectateur.rice.s. La plateforme tend à se renouveler en proposant davantage de contenus variés (cuisine, programmation, robotique, histoire, débat, actualité…). La science commence progressivement à y faire sa place.En répondant en direct aux questions et aux commentaires des spectateur.rice.s, le/la scientifique peut interagir, créer des liens et s’adapter facilement à son auditoire. C’est do nc une nouvelle façon ludique et éducative de créer des ponts avec le grand public. Animée par Thomas Milan, doctorant à l’UdeM, Sciences À La Carte (https://www.twitch.tv/sciencesalacarte) est une chaîne de vulgarisation scientifique proposant plusieurs émissions. L’une d’entre elles vise à démystifier, en direct, les travaux de chercheur.e.s de la relève des universités du Québec, à travers une entrevue informelle de 2 heures. D’autres émissions sont également au programme : revue d’actualité scientifique hebdomadaire et ‘24 Heures de Science’ le 7-8 mai 2021 par exemple.

  • Communication orale
    BistroBrain : quand la science s’invite au bar.
    Li-Anne Audet (Université de Sherbrooke), Charly Batigne (Université de Sherbrooke), Marjorie Côté (Université de Sherbrooke), Julie Douchin (Université de Sherbrooke), Alexis Thibault (UdeS - Université de Sherbrooke)

    Dans ce monde numérique bombardé d’informations, il est parfois difficile de distinguer le vrai du faux. BistroBrain est un OSBL qui vise à promouvoir le savoir au sein des universités et à stimuler la curiosité scientifique de la population. Notre association se positionne comme un outil de communication direct entre la population et la communauté universitaire permettant de décloisonner le monde scientifique et de rendre le savoir accessible à tous. Pour réaliser cette mission, BistroBrain a mis en place des 5@7 mensuels de vulgarisation scientifique. Ces 5@7 multidisciplinaires (Sc. De la santé, génie, environnement, …) sont amenés jusqu’au grand public dans des lieux qui favorisent l’échange et qui permettent de regrouper une population hétérogène : les bars. Ces 5@7 d’abord développés à Sherbrooke, ont connus un succès nous amenant à élargir notre concept jusqu’à Montréal. A la suite de la pandémie, notre association a également été forcée de se tourner vers d’autres formes de communication comme la baladodiffusion ou les webinaires. Aujourd’hui, nous souhaitons vous présenter un retour sur expérience du développement de l’organisme depuis sa création en Mars 2017, ses différents volets d’activités et ses retombées.


Communications orales

La bande dessinée pour communiquer la science : suivi de la synthèse de la journée

Salle : En ligne — Bâtiment : En ligne
Présidence : Nancy Dumais (UdeS - Université de Sherbrooke)
  • Communication orale
    La bande-dessinée pour communiquer la science
    Nancy Dumais (Université de Sherbrooke), Benoît Leblanc (Université de Sherbrooke), Olivier Robin (UdeS - Université de Sherbrooke)

    Dans le milieu universitaire, l’article scientifique est le support traditionnel de diffusion des résultats de recherche. Les scientifiques sont peu formés à la communication scientifique et l’utilisation de ses médias, alors qu’elle est pourtant fondamentale pour rejoindre la collectivité.

    À l’Université de Sherbrooke, un cours de communication scientifique basé sur la bande dessinée (BD) et destiné aux étudiant.e.s de 3e cycle est offert depuis 2020, et présente des résultats probants.

    Après une introduction générale sur la place de la bande-dessinée dans les sciences, cette communication présentera la méthode suivie durant ce cours ainsi que des résultats produits par des étudiant.e.s ayant suivi le cours.

    Un projet de vulgarisation scientifique basé sur l'utilisation de la BD à tous les grades universitaires, et subventionné par le CRSNG, sera ensuite décrit.

    De plus, une initiative associant des bédéistes professionnels à des gagnant.e.s du concours de vulgarisation scientifique de l'université de Sherbrooke sera présentée.

    Les perspectives associées à toutes ces démarches seront finalement détaillées.