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Membre de l'Acfas

Max Rosebert Shoewer Lubin

Étudiant·e au troisième cycle universitaire | Universite INUFOCAD
89, Croix-des-missions, Tabarre Tabarre 6110
50942463808 | maxshoewer093@gmail.com

Doctorant en Sciences Humaines et Sociales, spécialité Éducation et Gouvernance, inscrit à l'Institut Universitaire de Formation des Cadres (INUFOCAD), je me consacre à l’étude des dynamiques éducatives et des politiques publiques en faveur de l’inclusion scolaire.

Titulaire d’un Master en Management et Stratégie de Communication ainsi que d’une Licence en Communication Sociale, mon parcours académique et professionnel me permet d’allier expertise en gestion, analyse stratégique et approche pédagogique.

Passionné par l’éducation et les enjeux de gouvernance, je m’intéresse particulièrement aux politiques éducatives, à la gestion des systèmes scolaires et aux initiatives favorisant une éducation inclusive et équitable. Mon engagement se traduit par une approche multidisciplinaire, combinant sciences sociales, communication et management, afin d’apporter des solutions adaptées aux défis du secteur éducatif.

Doté d’excellentes compétences relationnelles, je privilégie la collaboration et l’innovation pour contribuer au développement de projets éducatifs et institutionnels impactants.

Mes liens avec l'Acfas

Conférencier

92e Congrès de l’Acfas, organisé en collaboration avec l’École de technologie supérieure et l’Université Concordia, dans le cadre du Colloque international sur la mémoire de l’esclavage, l’héritage colonial et la décolonisation du savoir.https://www.acfas.ca/evenements/congres/programme-preliminaire/300/306 

Principal secteur de recherche ou d'activité

Sciences sociales

Mes intérêts de recherche

Administration scolaire Psychopédagogie Communication Coopération et développement international Orientation, information scolaire

Ma formation

  • 2015 - 2019
    Universite d'Etat d'Haiti
    | Licence en Communication Sociale
    Haïti
  • 2020 - 2022
    South Ural State University
    Maîtrise | Management et strategie de communication
    Russie
  • 2024 - 2027
    Universite INUFOCAD
    Doctorat | Education et gouvernance
    Haïti

Mes contributions « Science et société »

    • Impact of public relations on the effectiveness of the company’s marketing activities https://rezonodwes.com/?p=279543
    • Haïti | Université : A quoi sert la réalisation d’un mémoire universitaire en Haïti? https://rezonodwes.com/?p=276829
    • Comparative analysis of marketing and branding strategies of European cities and the Caribbean islands      https://rezonodwes.com/?p=274412
    • L’Université haïtienne, le cadet des soucis des autorités  https://lenouvelliste.com/article/221982/luniversite-haitienne-le-cadet-des-soucis-des-
    • Gauche ou droite ? Une classe politique sans idéologie https://lenouvelliste.com/article/218839/gauche-ou-droite-une-classe-politique-sans-ideologie

Mes affiliations

  • Universite INUFOCAD
  • Universite d'Etat d'Haiti
  • Universite Notre Dame d'Haiti

Ce qui m'a amené à faire de la recherche

Mon engagement dans la recherche est né de ma passion pour l’éducation et de mon désir profond de comprendre et d’améliorer les dynamiques éducatives, particulièrement dans des contextes où les inégalités sont marquées, comme en Haïti. Mon parcours académique en communication et en gestion m’a permis d’analyser les défis structurels auxquels sont confrontés les systèmes éducatifs et de prendre conscience de l’impact crucial des politiques publiques sur l’inclusion scolaire. Au fil de mes expériences professionnelles et académiques, j’ai constaté que les réformes éducatives peinent souvent à atteindre les populations les plus vulnérables en raison de problèmes de gouvernance, de manque de ressources et d’une adaptation insuffisante aux réalités locales. Cela m’a conduit à me spécialiser en Éducation et Gouvernance afin d’explorer des solutions viables et de contribuer, par la recherche, à la construction de politiques éducatives plus équitables et efficaces. Faire de la recherche, c’est aussi s’inscrire dans une dynamique d’innovation et de transformation sociale. À travers mon travail, je souhaite non seulement produire des connaissances, mais aussi proposer des recommandations concrètes pouvant influencer les pratiques et les décisions en matière d’éducation. Mon objectif est d’avoir un impact tangible sur les politiques éducatives et d’œuvrer pour une école plus inclusive, accessible et adaptée aux besoins des enfants issus de milieux socialement défavorisés.


La démocratisation des sciences

La démocratisation des sciences est, à mes yeux, un enjeu fondamental pour le progrès social, l’égalité des chances et l’innovation. Trop souvent, la production et la diffusion des savoirs restent confinées à des cercles académiques restreints, limitant ainsi leur impact sur les populations qui pourraient en bénéficier le plus. Dans un monde où les inégalités socio-économiques influencent l'accès au savoir, rendre la science accessible à tous est une nécessité pour un développement inclusif et durable. Démocratiser la science, c’est d’abord garantir l’accès au savoir pour le plus grand nombre. Il est essentiel que la recherche scientifique ne soit pas un privilège réservé aux élites, mais qu’elle soit partagée avec la société civile, les décideurs politiques et les acteurs de terrain. En rendant les connaissances scientifiques plus accessibles, notamment à travers des politiques d’open access, des plateformes éducatives et des initiatives de vulgarisation, on favorise une meilleure compréhension des enjeux contemporains et on permet aux citoyens de s’approprier des outils critiques pour agir sur leur environnement. Ensuite, la démocratisation des sciences est un levier d’innovation et de développement. Lorsque la recherche est ouverte et participative, elle permet d’intégrer des savoirs locaux, d’impliquer les communautés et de co-construire des solutions adaptées aux réalités du terrain. Dans le domaine de l’éducation, par exemple, associer les chercheurs, les enseignants, les parents et les élèves à la réflexion sur les politiques éducatives peut conduire à des réformes plus inclusives et efficaces. Enfin, elle est essentielle pour renforcer la confiance du public dans la science. Dans un contexte où la désinformation se propage rapidement, notamment sur les réseaux sociaux, il est impératif de rapprocher la science des citoyens en adoptant des approches transparentes et pédagogiques. Cela permet de lutter contre la méfiance envers les institutions scientifiques et d’encourager une prise de décision éclairée, tant au niveau individuel que collectif. Ainsi, je considère que la démocratisation des sciences est une condition indispensable pour construire des sociétés plus équitables, où le savoir devient un bien commun, un moteur de transformation sociale et un outil au service du progrès pour tous.


L'avenir des sciences en français au Canada

Je souhaite voir un avenir où les sciences en français au Canada occupent une place centrale dans la production et la diffusion du savoir, à égalité avec les sciences en anglais. La langue est un vecteur essentiel de pensée et de transmission des connaissances, et il est impératif que la recherche scientifique puisse s’épanouir pleinement en français afin de garantir une diversité des perspectives, une accessibilité accrue et une influence renforcée au sein du pays et à l’international. D’abord, il est essentiel de préserver et renforcer la place du français dans la recherche scientifique. Le Canada étant un pays bilingue, les institutions académiques et les organismes de financement doivent continuer à soutenir la recherche en français afin qu’elle puisse rivaliser en visibilité et en impact avec les publications en anglais. Cela passe par un financement accru des projets francophones, la création de revues scientifiques francophones de haut niveau et la valorisation des contributions en français dans les classements académiques. Ensuite, l’avenir des sciences en français repose sur une meilleure accessibilité du savoir auprès des francophones. Trop souvent, les travaux de recherche sont publiés en anglais, limitant ainsi leur diffusion auprès des communautés francophones, qu’elles soient académiques, professionnelles ou citoyennes. Il est donc nécessaire de promouvoir des politiques de bilinguisme actif dans les universités et les centres de recherche, ainsi que d'encourager la vulgarisation scientifique en français pour sensibiliser un public plus large. Par ailleurs, je souhaite voir une meilleure reconnaissance du rôle des chercheurs francophones au Canada. Ces derniers doivent être davantage intégrés dans les réseaux de recherche nationaux et internationaux, et bénéficier des mêmes opportunités que leurs collègues anglophones en matière de collaborations, de financements et de publications. Cela implique également une valorisation du français dans les colloques, les conférences et les événements scientifiques canadiens. Enfin, l’avenir des sciences en français au Canada passe par un engagement fort en faveur de la formation et du mentorat. Il est crucial d’encourager les jeunes chercheurs à produire et publier en français en leur offrant des perspectives de carrière attractives et un accompagnement institutionnel solide. L’enseignement des sciences en français, du primaire à l’université, doit également être renforcé pour assurer la relève et stimuler la production scientifique francophone. En somme, je souhaite un avenir où les sciences en français au Canada ne sont plus perçues comme une alternative marginale, mais comme un pilier essentiel du paysage académique et scientifique. Assurer leur vitalité, c’est non seulement préserver la diversité linguistique, mais aussi enrichir la production de connaissances et garantir une plus grande accessibilité du savoir aux communautés francophones, au Canada et au-delà.


L'importance de faire partie de l'Acfas

Faire partie de l’Acfas représente une opportunité majeure pour mon développement en tant que chercheur et pour ma contribution à la promotion de la science en français. Mon engagement dans la recherche en éducation et gouvernance m’a amené à comprendre l’importance des réseaux scientifiques, du partage des connaissances et de la valorisation de la recherche en français, particulièrement dans des contextes où les inégalités éducatives et la gouvernance sont des enjeux majeurs, comme en Haïti. D’abord, l’Acfas constitue un espace privilégié de diffusion et de valorisation de la recherche en français. Dans un monde académique où la prédominance de l’anglais peut parfois limiter l’expression des chercheurs francophones, l’Acfas joue un rôle clé en permettant aux chercheurs de publier, de collaborer et de partager leurs travaux dans leur langue. En intégrant cette communauté, je souhaite contribuer à l’enrichissement du débat scientifique francophone, tout en bénéficiant d’un cadre qui met en avant les réalités et les défis propres aux sociétés francophones. Ensuite, faire partie de l’Acfas me permet de tisser des liens avec des chercheurs et des experts issus de divers horizons disciplinaires et géographiques. Étant engagé dans une thèse sur la gouvernance et les politiques éducatives en Haïti, l’interdisciplinarité et les échanges avec d’autres chercheurs sont essentiels pour approfondir mes analyses et identifier des solutions innovantes aux défis éducatifs. L’Acfas représente donc un espace de dialogue stimulant où les sciences humaines et sociales rencontrent d’autres champs du savoir, favorisant ainsi une approche plus globale et nuancée des problématiques contemporaines. Par ailleurs, mon engagement au sein de l’Acfas est motivé par mon souhait de promouvoir la démocratisation des sciences. Je considère que la recherche ne doit pas rester confinée aux cercles académiques, mais qu’elle doit être accessible aux décideurs, aux praticiens et aux citoyens. En participant aux activités et aux publications de l’Acfas, je souhaite contribuer à rendre la recherche plus accessible, en particulier dans les domaines de l’éducation et des politiques publiques, où les résultats scientifiques peuvent influencer directement les décisions et les pratiques. Enfin, rejoindre l’Acfas représente une occasion unique de renforcer les liens entre les chercheurs de la francophonie, notamment entre le Canada, Haïti et d’autres pays francophones. En tant que doctorant haïtien, je suis convaincu que le dialogue entre les chercheurs du Nord et du Sud est fondamental pour aborder les enjeux éducatifs sous un prisme plus inclusif et collaboratif. L’Acfas offre une plateforme idéale pour développer des collaborations internationales, participer à des colloques et s’inscrire dans une dynamique de recherche à la fois ancrée dans les réalités locales et ouverte sur le monde. En somme, intégrer l’Acfas est pour moi une opportunité de valoriser la recherche en français, d’échanger avec une communauté scientifique engagée et de contribuer activement à la construction d’un savoir accessible, collaboratif et porteur de transformation sociale.