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202 - Contrôle des bactéries du lait : l’ère post-antibiotique est amorcée!

Section 200 - Sciences naturelles, mathématiques et génie

  • Lundi 3 mai 2021

Responsables

L’industrie laitière représente un secteur économique de très haute importance pour le Québec. Considérant les attentes du consommateur, les exigences du marché et les normes de qualité en constante évolution, il est primordial d’investir dans la recherche et l’innovation afin que l’industrie puisse produire, de façon durable, un lait de très haute qualité.

Problématique : Le lait est une denrée alimentaire prisée parce qu’il contient des nutriments essentiels. Toutefois, la qualité et l’innocuité microbiologique du lait peut être compromise de sa production jusqu’à son utilisation. On estime que 14% des produits laitiers sont altérés et perdus à cause de la présence de microorganismes opportunistes retrouvés dans l’environnement de la vache laitière (terre, fourrages et ensilage) et par conséquent dans le lait et les produits laitiers. Le coût annuel de ces pertes est considérable.

De plus, l’utilisation des antibiotiques et le développement d’antibio-résistance sont des enjeux majeurs pour l’industrie agro-alimentaire, et ce, mondialement. Le développement d’approches alternatives aux antibiotiques pour la prévention et le contrôle des bactéries du lait est donc essentiel.

But :  Dans ce colloque, des conférenciers de renommée internationale décriront l’état des lieux quant à la résistance aux antimicrobiens en production laitière, présenteront les connaissances actuelles sur les approches alternatives novatrices de prévention et contrôle et, finalement, partageront leur vision sur le potentiel d’application de technologies de pointe.

Retombées : Des applications novatrices sont envisageables pour le contrôle des agents infectieux et des sources de contamination. Une vaccination efficace et l’utilisation de phages comme méthodes alternatives de contrôle des agents pathogènes sont maintenant accessibles pour réduire l’utilisation d’antibiotiques à la ferme. À plus long terme, ces travaux auront donc un impact en santé publique.