Guy Drouin
Université d'Ottawa

Que s’est-il passé pour que plusieurs de nos concitoyens adultes continuent de boire du lait après leur plus tendre enfance?

Jean-Claude Simard
UQAR - Université du Québec à Rimouski

Depuis cinquante ans, les tribunaux ont invariablement débouté les "créationnistes", récusant successivement la constitutionnalité de leur position (1968), sa scientificité (1987) et son caractère confessionnel (2005).

Francine Descarries
Université du Québec à Montréal

"Deux questions me sont fréquemment adressées. La première est posée à la chercheuse universitaire : la recherche féministe peut-elle être considérée comme de la « vraie » recherche? La seconde interpelle la sociologue féministe : le féminisme serait-il allé trop loin?"

Colette Bernier
Université Laval

"J’ai écrit ce livre pour comprendre l’effritement des idéaux d’éducation et de formation continue, qui avaient fait consensus durant la Révolution tranquille."

Guy Drouin
Université d'Ottawa

Sur une très longue période, nous avons coévolué étroitement avec le Soleil. De ce fait, notre migration d'hominidés vers les contrées nordiques n’allait pas se faire sans quelque souffrance.

Mario Leclerc
Université Laval

Le rôle des chimistes au 21e siècle sera de contribuer aux enjeux de santé, d’environnement et d’énergie. Dans tous ces domaines, le travail sur la matière à l’échelle moléculaire est essentiel.

Eve Seguin
UQAM - Université du Québec à Montréal

En France comme au Québec, la "technoscience" est un gros mot qui signe la défaite de la "pure" Science et entraîne sa métamorphose en une créature servile soumise au marché. Et pourtant, fabriquer des instruments fait partie intégrante de la pratique des scientifiques, tout comme rédiger des articles.

Jean-Francois Masson
UdeM - Université de Montréal

Fondamentalement, nous cherchons à comprendre les propriétés des structures métalliques à l’échelle nano. Côté application, nous travaillons à la production de biocapteurs pourvant détecter le cancer ou des contaminants environnementaux.

Hubert Désilets
Université Concordia

Grégaires, les diverses espèces de parasites se partagent souvent le même hôte. Elles forment une infracommunauté. Parfois paisible, parfois belliqueuse.

Céline Saint-Pierre
UQAM et Université Concordia

La grande difficulté des sciences sociales par rapport à d’autres sciences appliquées, c’est qu’elles agissent sur des représentations et des discours – et non pas, comme les ingénieurs civils, sur des matériaux et des objets.

Nadia Duguay
Exeko

Je ne crois pas que la classe populaire se désintéresse volontairement de la politique, de l’économie, de l’environnement, du développement social ou encore des enjeux mondiaux. Je crois que c’est un problème de langage.

Sylvie Belzile
Université de Sherbrooke

L'auteur invite les chercheurs à engager la conversation avec leurs bibliothécaires et à explorer avec eux comment ceux-ci peuvent contribuer à l'atteinte des objectifs de recherche.

Jean-Claude Simard
UQAR - Université du Québec à Rimouski

Pour expliquer la longévité et la fécondité aussi exceptionnelles du laboratoire Cavendish, sans doute unique dans les annales de la science, un premier facteur s’impose d’emblée : ce laboratoire a su consolider, sur plusieurs générations, une solide tradition de recherche.

Hassan Chadjaa
Centre national en électrochimie et en technologies environnementales

Leur fromage frais à pâte ferme de type Labneh était très apprécié. Trop apprécié. Pour répondre à la demande croissante, il leur fallait augmenter la surface de plancher. Mais était-il possible auparavant d’optimiser la manière de produire tout en maintenant la qualité du produit? C’est avec cette problématique que la Fromagerie Polyethnique de Saint-Robert, en Montérégie, s’est tournée vers notre équipe du Centre national en électrochimie et en technologies environnementales (CNETE).

Vincent Richard
CEST - Commission de l'éthique en science et en technologie

Sommes-nous prêts à recevoir ces nano-innovations dans nos champs, nos usines, nos estomacs, alors que l'on connaît peu de choses sur la diffusion et la migration des nanoparticules de synthèse dans les systèmes biologiques et dans l’environnement.

Nancy Laterreur
Université de Sherbrooke et Université de Montréal

Nous avons développé un outil d’imagerie en temps réel permettant de suivre la télomérase dans des cellules vivantes, en continu, pendant tout le cycle cellulaire. Ces images en mouvement sont une première.

Lyne Sauvageau
Université du Québec

Depuis 79 ans, les chercheurs québécois et canadiens francophones se donnent rendez-vous pour échanger leurs résultats et discuter de l’avenir de la recherche. Pour souligner le 80e anniversaire de son congrès annuel, en mai 2012 à Montréal, l’Acfas invite à cette rencontre divers publics dans un esprit de dialogue « science et société ».

Simon Rocheleau
Université Laval

La démarche en tripode, le mode de locomotion le plus répandu chez les insectes, permet à ce petit robot d’être rapide et stable à la fois. Prêt pour une balade sur Mars?

Mathieu Gagnon
UQAC - Université du Québec à Chicoutimi

Les activités proposées au Forum international Science et société créaient un contexte dans lequel les étudiants étaient appelés à développer des dispositions liées à la pensée critique, parmi lesquelles se trouvent le questionnement, la tolérance à l’ambigüité et la curiosité intellectuelle.

Sébastien Morin
Université de Bâle

Depuis maintenant 30 ans, une véritable guerre mondiale est menée contre le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). On sait désormais le dépister, l’éviter, le traiter, mais le guérir... toujours pas. Partout sur la planète, de multiples laboratoires livrent donc encore bataille. Pour ma part, c’est à partir de la Suisse que j’y contribue, au sein du laboratoire du Pr Stephan Grzesiek, au Biozentrum de l’Université de Bâle.

Fanny Maure et Mathieu B. Morin
Université de Montréal

Le parasitime est sans aucun doute l’interaction la plus fréquente dans le monde vivant. Sympa...

Jacques Désautels
Université Laval

Malaise d’avoir à se déclarer "chercheur" , au sens de nos collègues d'en face, plutôt qu'humaniste, d'avoir à troquer, pour le mot de recherches, le terme dynamique d'études, plus adapté à nos sphères, à la fois style de vie et manière éprouvée de former I' esprit, le sien et celui des autres.

Serge Lacelle
Université de Sherbrooke

Les chimistes doivent d’abord reconnaître qu’ils sont eux-mêmes en bonne partie responsables des grands problèmes planétaires. Ils doivent aussi élargir leur champ de vision, car ils ont trop souvent tendance à vouloir expliquer toute la réalité en termes d’interactions moléculaires.

Claude-Armand Piché
Chercheur indépendant

L’air du temps est à l’enfant unique (ou presque). C’est pour ce dernier, à qui on offre tout et à qui on ne refuse rien, que sont développées des expériences muséales "grand public".

Normand Baillargeon
UQAM - Université du Québec à Montréal

Je soutiens qu’un certain discours, souvent appelé « néolibéral », ainsi que les pratiques qu’il a inspirées depuis plus de deux décennies ont profondément ébranlé l’idéal incarné par l’université.

Jean-Claude Simard
UQAR - Université du Québec à Rimouski

En opposant sans nuances darwinisme et lamarckisme, on commet une erreur évidente. Du strict point de vue historique, c’est indéfendable.

Jean-Claude Simard
UQAR - Université du Québec à Rimouski

Hans Reichenbach (1891-1953) opère une distinction très claire entre le système logique d’interconnexions à la base d’une analyse scientifique et la manière dont ces processus de pensée sont exécutés par notre cerveau.

Luc Dupont
Journaliste scientifique

L'écologie de Pierre Dansereau est fortement teintée de phytosociologie et de biogéographie; il est sensible aux interactions végétales tout comme à la structure du paysage.

Yanick Villedieu
SRC - Société Radio-Canada

De la percolation à la nouvelle supraconductivité, André-Marie Tremblay poursuit, à l’Université de Sherbrooke, une déjà très brillante carrière en physique théorique.

Pierre Dansereau

Le grand reproche que j’adresse à nos gouvernants, et à notre société elle-même, c’est de n’avoir pas de projet autre qu’une prospérité économique maximale accompagnée d’un bien social minimal.